cadeaubébert
Publié le 18/06/2008 à 12:00 par tontonriton
CE WEEK-END ! C'EST LA FÊTE DES PERES
ALORS JE DEDIE CE KDO A MON GRAND .. GRAND AMI RITON
QUE JE CONSIDERE DE TOUT COEUR COMME MON PERE
ALORS BONNE FÊTE A TOI MON PAPOUNET ..
PLEINS DE BONHEURS , DE JOIES ET SURTOUT UNE PARFAITE SANTE
C’est avec quelques jours de retard que je publie ce cadeau qui m’a été offert par Bébert (bebert.centerblog.net) pour la fête des pères. Par le billet qui suit, tu comprendras et je sais me pardonneras ce retard.
Si j’ai tenu à joindre ton petit mot sous la créa, c’est pour montrer à quel point l’amitié virtuelle peut parfois tout autant que l’amitié réelle faire naître d’intenses émotions et créer des liens très fort. Pour tout ce que tu m’apportes, Bébert, je te remercie et t’embrasse très fort.
Dimanche 15 juin 2008,
Tout d’abord bonjour les amis(es) et bonne fête à tous les papas.
Comme je l’avais indiqué sur mon précédent billet, cette semaine fût particulièrement difficile et je n’ai pu passer vous rendre visite mais tiens à vous remercier pour tous les petits mots gentils dont vous m’avez gratifiés.
La douleur étant toujours présente, il m’est pénible de rester assis très longtemps et il ne m’a pas été possible de répondre à vos commentaires.
Résultats positifs : Pour la scintigraphie osseuse, les résultats sont encourageants puisqu’au vu du rapport, il est mentionné une nette amélioration dans la diminution des métastases ; pour la scintigraphie du cœur, tout va également bien, il supporte parfaitement le traitement. Au niveau du scanner, rien de nouveau n’a été constaté, ni évolution, ni régression. Le changement de la sonde urinaire s’est déroulé dans de bonnes conditions et la douleur n’a été que furtive et rapidement maîtrisée.
Résultats négatifs : Les marqueurs tumoraux de la prostate (psa) sont remontés à 960 et se retrouvent au même niveau qu’il y a trois mois, ce qui peut être inquiétant ; pour mémoire la norme de ces marqueurs pour un individu sain se situe entre 0 et 4.
Les effets de la chimiothérapie sont plus importants que lors des précédentes : altération des ongles de la main, brûlures aux yeux, perte d’appétit, nausées avec vomissements et grande fatigue.
Les douleurs osseuses sont très intenses et j’ai de plus en plus recours à la morphine, nous attendons l’intervention de mon oncologue pour augmenter les doses.
Mercredi 18 juin 2008,
Et oui, j’ai commencé ce billet dimanche mais n’ai pu le terminer car la douleur était trop intense. J’ai dû m’allonger et attendre que ça se calme mais hélas, la douleur était toujours présente, j’ai donc doublé les anti-douleurs et anti-inflammatoires, le mal s’est un peu calmé mais cette prise intensive de médicaments a eu pour effet de me plonger en léthargie et ces deux derniers jours, j’ai dû rester allongé la plupart du temps et j’ai beaucoup dormi ou plutôt j’étais dans un état permanent de somnolence. La douleur s’est quelque peu estompé mais ma nuit a été entrecoupé de plusieurs passages aux toilettes pour fortes diarrhées et pertes de sang.
Allez ! Riton, cesse tes jérémiades, ce blog n’a pas été créé pour pleurer mais seulement relater.
Initialement, j’avais l’intention de publier un billet sur le thème d’une émission quotidienne animée par Jean-Luc Delarue « Toute une histoire » dont le titre était « Frôler la mort fait aimer la vie » tant je m’étais senti concerné. L’émission relatait parfaitement, de par le témoignage des invités, de la nouvelle vision que l’on a sur la vie après avoir frôlé la mort.
Et c’est vrai que je l’aime, cette putain de vie. Oh, je serais un menteur si je vous disais que ces dix derniers jours, je l’ai aimé, non, je l’ai haï et à bien des moments, je me suis posé la question « A quoi bon ? » mais malgré tout, bien blotti dans un coin de ma tête, une petite voix me disait « Patience, après la pluie viendra bien un petit rayon de soleil » et je sens qu’il arrive ce rayon qui m’apporte la chaleur et le bien-être procuré par un moment de répit où la souffrance devient secondaire et le plaisir d’être en vie prioritaire.
Avant de terminer, je voudrais une fois de plus vous remercier pour votre présence et votre soutien permanent et vous dire que vous faites partie de ce rayon de soleil qui me pousse à m’accrocher et à accepter le pire en attendant le meilleur.
Bonne journée à toutes et tous.
Publié le 22/05/2008 à 12:00 par tontonriton
Cadeau de mon grand ami Bébert qui me fait l’immense honneur de me considérer comme son Papounet de cœur. Bébert, même si nous ne communiquons pas tous les jours, nos échanges sont de grandes valeurs et ton amitié restera à jamais gravée au travers de ce cœur.
Jeudi 22 mai 2008,
Comme j’ai encore un peu de temps avant de partir à l’hôpital pour ma 17ème cure de chimiothérapie, j’aimerais vous faire partager ce texte qui m’a été envoyé par l’une d’entre vous que je remercie de tout mon cœur et qui se reconnaîtra.
Je ne connais pas l’auteur et je le regrette car en lisant ce texte, je pourrais croire qu’il me l’a écrit personnellement tellement je me retrouve. J’ai l’impression qu’il résume mes 55 ans de vie mais n’étant pas un cas unique, je pense qu’il concerne beaucoup d’entre nous.
Enzo, mon petit-fils, je te dédie ce billet. Qu’il puisse dans un avenir plus ou moins lointain te faire connaître ce qu’a été la vie de ton Papy, qu’il puisse t’apporter force et courage dans les épreuves que tu rencontreras au fil de ta vie.
J’AI SURVECU ET JE VIS
J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables,
J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables,
Et oublié des personnes inoubliables.
J’ai agi par impulsion,
J’ai été déçu par des gens que j’en croyais incapables,
Mais j’ai déçu des gens aussi.
J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour protéger,
J’ai rit quand il ne fallait pas,
Je me suis fait des amis éternels.
J’ai aimé et l’ai été en retour,
Mais j’ai aussi été repoussé.
J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer.
J’ai crié et sauté de tant de joie,
J’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles,
Mais je me suis brisé le cœur tant de fois !
J’ai pleuré en écoutant de la musique
Ou en regardant des photos,
J’ai téléphoné juste pour entendre une voix.
Je suis déjà tombé amoureux d’un sourire,
J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie,
Et j’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial.
Mais j’ai survécu ! Et je vis encore !
Je ne passe pas par la vie…
Et toi non plus, tu ne devrais pas en passer. Vis !!!
Ce qui est vraiment bon,
C’est de se battre avec persuasion,
Embrasser la vie et vivre avec passion,
Perdre avec classe et vaincre en osant,
Parce que le monde appartient à celui qui ose.
Et LA VIE C’EST BEAUCOUP pour être insignifiante !
Texte de Charles Chaplin.
Publié le 26/04/2008 à 12:00 par tontonriton
Montage effectué et cadeau offert par mon grand pote Bébert « bebert.centerblog.net », que j’adore.
Samedi 26 avril 2008,
Alors les filles, qu’en dites-vous ?
Une fois encore, je dois m’excuser auprès de mes amis non blogopotes qui ne vont rien comprendre à ce billet. Alors, je vous résume en quelques mots.
Dernièrement, j’ai été sélectionné pour l’émission « Secret center story » animée par notre ami Marcel, le pote de Pascale « chezlavandine.centerblog.net » réalisatrice de l’émission tournée en direct du village Bellaffaire dans les Alpes de Provence. Après un dur et long casting, voici le nom des participants masculins :
Bruno, Bébert, Lulu, Jeanmi, Jean-Marie, Sébastien, Riton et Jean.
Je vous rapporte les derniers potins du loft.
« Déjà, une première altercation au sein du groupe : Lulu et Riton se dispute le rôle du Maître des lieux !
Lulu a déclaré hier à la Presse : « Riton, touche pas à mes poulettes » !!!!!
Jusqu’à présent Riton n’a encore fait aucune déclaration à la Presse mais d’après son voisin Bébert, il se dit confiant et serein et aurait même fait sous entendre que Lulu cachait son âge avancé et aurait des problèmes d’ordre majeur au niveau de la ceinture !
Que voulait –il dire ? »
Bébert, je suis un peu surpris que tu ai dévoilé ce que je t’avais dit sur Lulu car lorsque tu m’as confié en toute amitié tes problèmes avec l’alcool et ton incontinence, je ne l’ai raconté à personne et je te promets que je ne dirai mot à ce sujet.
Au fait, tu savais Bébert que Sébastien est fils d’un riche industriel, qu’il n’a jamais terminé ses études, il ne cherche même pas de boulot et passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains. Par contre, comme c’est un bon pote, ce n’est pas la peine qu’on étale sa vie, t’es d’accord ?
Bon, les filles, au vu de ma photo car c’était vraiment moi il y a quelques années, j’espère que vous allez faire le bon choix. En fait, lorsque je me regarde maintenant, je trouve que j’ai très peu vieilli.
Ayant terminé ma campagne pour les élections, changeons de sujet.
J’espère que vous avez passé une bonne journée, aussi ensoleillé que l’était la Vendée. Mes petits soucis de santé étant terminé, j’ai donc rangé mes béquilles et pu profiter de mon jardin.
Après avoir fait chauffer le motoculteur pendant une heure, je me suis attelé à une tâche moins passionnante mais moins fatigante, arracher quelques hautes herbes qui entourent le terrain. Il est vrai qu’avec une bonne dose de désherbant ou débroussaillant, ce serait plus rapide mais sans être un pur écolo, je ne suis pas un adepte des produits chimiques et toutes ces herbes font également le régal de mes volailles.
Il m’est arrivé un gag qu’il faut que je narre, j’ai un peu hésité mais ne dit-on pas qu’aux amis, on peut tout raconter. Voilà, comme vous le savez, j’ai une sonde urinaire, en deux parties, la première (changement tous les deux mois) part de la vessie, passe par le zizi et se termine par une sorte de canule femelle laquelle s’emboîte dans une autre canule mâle, début de la deuxième partie (changement deux à trois fois par semaine) et prolongé par un tuyau qui se termine par la poche urinaire fixé à la cheville par un scratch et recouverte d’un filet. En ramassant mon herbe, j’étais à quatre pattes, position pratique pour être plus proche du sol et qui évite le mal de dos. Bref, à un moment, j’ai du coincer le tuyau et la deuxième partie s’est désolidarisé de la première. Comme je ne ressens plus l’envie d’uriner (sauf lors des infections par les brûlures), je ne m’en suis pas aperçu sur le moment, ce n’est qu’en distribuant l’herbe aux volailles que j’ai eu la sensation d’un liquide chaud coulant le long de la jambe et inondant le pantalon. En bref, j’ai fait un gros pipi dans la culotte.
Pourquoi je vous raconte cette histoire ? Et bien, tout simplement parce que ce n’est pas la première (ni certainement la dernière) fois que ça m’arrive mais c’est bien la première fois qu’avec Mary nous en avons ri. J’ai donc enfin accepté mon handicap et les petits soucis qui en découlent, ceux ou celles qui ont connu la maladie ou qui l’ont vécu en tant que conjoint(e) comprendront l’énorme évolution qu’apporte cette acceptation. Que cette petite anecdote puisse aussi aider ceux ou celles qui vivent au quotidien un récent handicap par le message qu’il suffit parfois d’accepter pour mieux tolérer son quotidien difficile.
Avec cette histoire, je viens de me fusiller pour l’élection de l’émission mais tant pis car il faut que je revienne mercredi prochain pour la messe sans quoi mes enfants de cœur pourraient changer de religion.
Le planning de la semaine prochaine risque d’être encore un peu chargé puisque lundi, injection de Zometa «calcium pour les os » par la chambre ; mardi, hôpital de la Roche sur Yon pour une réunion avec la cancérologue, le docteur Anne Véronique BOURSIER qui prendra la décision de la poursuite ou de l’arrêt du protocole actuel au vu des résultats des examens de ces deux semaines ; mercredi, bilan sanguin ; jeudi 1er mai, anniversaire d’un ami proche ; vendredi, hôpital pour la 7ème cure de chimio (conditionnée à la décision de mardi). Mais il reste encore toute la journée de demain.
Je vous souhaite un excellent dimanche et je terminerai par « SI VOUS VOULEZ VOTER POUR LE BON – VOTEZ TONTONRITON ».
Publié le 08/04/2008 à 12:00 par tontonriton
Je vous présente le cadeau de mon ami Bébert, que puis-je te dire, mon cher Bébert sinon que dans tes mains, j’arrive même à me trouver beau, tu m’as appris à m’aimer, tu m’as offert ton amitié sans contrepartie, avec sincérité et pour tout ce que tu m’as apporté, je te dis MERCI .
mardi 8 avril 2008,
Aujourd’hui encore, le soleil a brillé sur la Vendée et même s’il a fait moins chaud qu’hier, c’était tout de même un temps magnifique, je lui ai demandé s’il pouvait également aller vous réchauffer et vous transmettre toutes mes amitiés.
Vous m’avez tellement donné, ces jours derniers que je voudrais partager avec vous ce joli texte que j’ai emprunté chez Doumette qui possède une grande richesse de cœur et qui me fait l’immense plaisir de me compter parmi ses amis.
AIMER
C’est un coup de téléphone, c’est une lettre,
C’est une petite surprise, c’est une invitation du cœur,
C’est aller prendre une marche ensemble…
C’est faire des choses pour l’autre, sans raison, sans calcul…
C’est accueillir l’autre tel qu’il est, l’écouter avec son cœur, ne pas presser…
C’est aussi regarder l’autre avec les yeux du cœur et de l’âme.
La parole peut mentir mais le regard ne ment pas
C’est de ne pas critiquer, de ne pas juger, de ne pas condamner.
C’est être capable de dire:
Si j’aurai été à ta place, je n’aurais pas fais mieux »
C’est pouvoir aussi dire sans envie:
C’est beau ce que tu as fait
Quand quelqu’un a le privilège d’aimer et d’être aimé,
la vie est extraordinaire
Cette chaleur qui rayonne
cette lumière dans l’âme
et dans les yeux…
Aimer,
c’est aussi simple que cela,
mais si l’amour ne nous habite pas,
il nous manque tout dans la vie
C’est cela l’amour!.
Publié le 14/03/2008 à 12:00 par tontonriton
UN PETIT CLIN D'OEIL A MON SUPER AMI RITON
QUE J'ESTIME ENORMEMENT CAR C'EST POUR MOI
UNE PERSONNE REMARQUABLE ..
D'UNE GENTILLESSE EXTREME
D'UN COURAGE FAFULEUX MALGRE SA MALADIE
ALORS POUR TOI .. MON VERITABLE AMI ..
AVEC MA SINCERE AMITIE ... ET LONGUE VIE A TOI ..
Cadeau de mon ami BEBERT
Comment rester insensible à ce cadeau et cet hommage, Bébert, tu es adorable.
Vendredi 14 mars 2008
Je ne sais si c’est la journée nationale du « je t’aime », la guerre des bisous ou le mail de Tempérance à tous ses ami(es), ce que je sais c’est que ce matin je me suis levé à 6 heures pour mon rendez-vous à l’hôpital à 8 heures de très bonne humeur bien qu’ayant ressenti de fortes douleurs urinaires dès 5 heures.
Nous sommes donc partis (nous, car comme vous le savez ma moitié ne me quitte jamais) vers 7 heures 15 dans ce fameux service tant redouté pour la scintigraphie du cœur, et bien croyez-moi, je n’en reviens toujours pas. Est-ce mon visage qui reflétait la sérénité plutôt que l’anxiété et un aspect grognon de certains jours, est-ce que tous vos messages sont parvenus par télépathie jusqu’à l’hôpital , toujours est-il que nous avons reçu un accueil des plus chaleureux. Non seulement, mon infirmière (je connais même son prénom) qui me reçois habituellement était toute sourire, mais d’emblée elle m’a annoncé que pour l’injection du produit, elle allait me confier à sa collègue plus habitué aux cas difficiles et effectivement l’injection fût une pure formalité. Je fais donc aujourd’hui mon mea culpa envers ce service et reconnaît ma possible paranoïa des rendez-vous précédents. C’est avec plaisir que je reviendrai le mois prochain. L’attente ne m’a pas paru longue et la scintigraphie s’est très bien déroulée. Ensuite le docteur nous a reçu avec chaleur et a bien pris le temps de commenter les résultats du jour et ceux de Mardi (osseuse). Pour le cœur, tout va bien, l’homme est solide. Pour les os, effectivement mes inquiétudes lors de la dernière chimiothérapie étaient avérées puisqu’il y avait aggravation avec apparition de nouvelles métastases au niveau des épaules et forte augmentation des P.S.A. Il est donc fort probable que ma chimiothérapie de jeudi prochain n’ait pas lieu et qu’il faille étudier un nouveau protocole mais c’est jeudi prochain et d’ici là, il y a 5 jours complets à profiter, donc vivons le présent et profitons.
J’ai tout de même ressenti une forte motivation de l’équipe médicale pour essayer de trouver une solution pouvant améliorer ma situation. Maryvonne y croit également, alors je dois garder l’espoir. Je ne demande pas la guérison, ce serait trop utopiste mais j’ai vraiment envie de jouer les prolongations.
Et puis, j’ai un truc pour accepter les attentes parfois longues dans les hôpitaux. Je m’assied confortablement sur ma bouée, joint les deux mains sous mon confortable ventre, incline la tête en arrière, nuque touchant le mur, je ferme les yeux et m’évade vers vous, mes amis blogopotes, m’amusant à associer un adjectif ou un nom commun avec chaque pseudo ou prénom tel que « et certains (es) d’entre vous vont se reconnaître » poète, humoriste, chaleureuse, marrante, riche d’expérience, grand(e) de cœur, dévouée etc… mais hélas aussi souffrance, solitude, maladie, espoir, exutoire et j’en arrêterai là, car pour cela aussi je dois vous remercier de vos confidences et j’ai la chance de pouvoir lire entre les lignes et en racontant ma vie, vous m’avez aussi appris que je pouvais également aider et que même avec des amis (es) virtuels (les), la solidarité et l’amitié peuvent être bien réelles.
Je profite de ce billet pour te souhaiter un bon retour parmi nous, ma chère et tendre amie tempérance, repose toi bien, prends des forces pour venir nous retrouver et nous diffuser la chaleur de ton grand cœur.
Je vous souhaite une bonne nuit à toutes et tous. Amitiés.
Publié le 06/03/2008 à 12:00 par tontonriton
IMAGE PIQUEE SUR LE BLOG DE MON AMIE LAVANDINE
Jeudi 06 mars 2008
J'ai les boules! (enfin ce qu'il m'en reste). Rassurez-vous, tout va pour le mieux au niveau santé, un moral du tonnerre à 10 (échelle 10) et aucune douleur ou si minime mais j'ai les boules.
Figurez-vous que ce matin, après une grasse matinée (lever à 8h30) consécutif à une excellente nuit, sans douleur, sans cauchemar, sans de mauvaises pensées et 8 heures de sommeil d'affilée (bien longtemps que je n'avais connu ça), je me lève donc plein d'entrain et de gaieté et prêt à savourer une excellente journée.
"Pour les impatients (es), laissez tomber tout de suite car j'en ai pour longtemps et vous allez vous endormir avant la fin, pour les autres bon courage car j'ai envie de bavarder."
Je dis bien savourer ma journée car les prochains jours risquent d'être bien chargés et j'aurais moins de temps pour venir vous ennuyer avec mes cancans quotidiens. Demain matin, vendredi, je vais chez le toubib (généraliste), Samedi, Dimanche et Lundi repos donc j'aurai le temps de venir cancaner et vous visiter. Mardi hôpital à la Roche sur yon (scintigraphie osseuse); Mercredi hôpital des Sables d'olonnes (scanner avec découpe osseuse); Jeudi retour à la Roche sur yon, convocation chez le conseiller médical pour savoir si je bluffe ou si je mérite que la sécu me verse encore quelques sous; Vendredi de nouveau hôpital de la Roche sur yon (scintigraphie du coeur). Voilà, un vrai temps plein et si quelqu'un de la sécu me lit, qu'il me dise que je ne mérite pas une petite compensation. Bon, pour ceux qui me connaissent et qui savent que je perçois également une retraite, chut, motus et bouche cousue, faut quand même que je paie le grain pour mes volailles, mordidiou (lol)!
Où en étais-je, ah oui, je disais donc,
Après un solide petit déjeuner,
Après avoir grillé quelques cigarettes (fumer est dangereux pour la santé),
Après avoir ouvert la porte du poulailler et nourri mes oies, canards, poules, poulets, pigeons et les piques assiettes habituels, poules d'eau, tourterelles et lapins de garennes,
Après avoir lu mon quotidien du matin (indispensable) et fait le mot croisé,
Après avoir étudié le quinté + du jour et préparé mon jeu, je m'installe devant l'ordi et,
Après avoir lu mes mails et supprimé les sempiternels pubs "chiantes" mais que l'on n'ose mettre dans les indésirables de peur de louper la bonne affaire, j'ouvre enfin mon blog. Comme il était déjà 11 heures, je décide de rédiger un billet avant de venir vous saluer. Je me lance dans l'écriture pour un long monologue mais vers 11h20, arrivée d'un copain pour l'apéro, je mets donc mon texte en pause pour aller partager le verre de l'amitié. Puis à 11h50, je me réinstalle pour continuer mon billet mais à 12h00, nouvelle arrivée, nouvelle pause et nouveau verre de l'amitié. 12h30, reprise et fin de la rédaction mais lorsque j'ai voulu poster, tout s'est effacé et voilà, j'ai les boules car j'avais vraiment cogité pour éditer un beau billet et depuis j'ai tout oublié.
Alors, je fais appel à vous, amis du centerblog, pour savoir si on peut commencer à rédiger un texte, le placer en attente, revenir pour le modifier ou l'améliorer et le publier au moment choisi. Sur mon autre blog, c'était possible, tant qu'il n'était pas posté, il était automatiquement sauvegardé dans un fichier appelé "Brouillon" Si tel n'est pas le cas ici, c'est une carence mais peut-être est-ce simplement dû à mon ignorance?
Vous êtes toujours là? Ben, ça alors, bravo pour ceux qui sont restés, vous êtes des trésors de patience.
Un petit message à Boudabis qui s'étonne de mes non réponses mais ton anonymat est source de bien de questions en ce qui me concerne.
En te lisant, d'ailleurs ton écriture dénote une solide culture et de grandes connaissances; j'ai parfois une vague impression de t'avoir connu. Si tes propos sont sincères, ce dont je ne veux douter, tu ne connais pas la Vendée, donc tu n'es pas une relation de mon enfance. D'autres propos pourraient me faire penser à un ami médecin avec qui j'ai partagé 2 ans de vie en Afrique et qui s'est expatrié sur une île de l'océan pacifique mais si tu n'as pas triché sur l'âge, tu ne peux être lui. Parfois, j'ai vraiment l'impression que tu connais mon passé par de judicieuses questions mais alors tu m'aurais caché tes soucis de santé. Alors qui es-tu? CONNU OU INCONNU? Si tu veux bien lever le voile, je t'en serais reconnaissant et suis prêt à communiquer si tes intentions sont sincères.
Voilà, il est déjà 22 heures, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une très bonne nuit à toutes et à tous.
Publié le 01/03/2008 à 12:00 par tontonriton
CADEAU DE BEBERT
Merci, mon ami pour ton amitié et ta sincérité.
Samedi 1er mars 2008
Ce matin, je n'avais pas envie de parler, mon moral étant comme le temps, gris et maussade. Puis, je suis allé vous visiter, vous tous qui êtes dans mes favoris, ne m'en veuillez pas si je ne vous ai pas souhaité mon bonjour quotidien, je ne voulais pas vous parler de mes chagrins et gâcher votre journée.
Ensuite, je suis revenu consulter vos commentaires que je lis et relis sans cesse, pour combattre mes faiblesses et enfin ouf! je me sens mieux, ressourcé par tant de bonté et marques d'amitié. Enfin, le soleil revient dans ma tête et bizarrement, dehors, les premiers rayons font leur apparition et commencent à me réchauffer.
Après réflexion, je me suis repensé une phrase de mon ami Michel Biniouman qui me disait "Quand tu vas mal, dis toi que ça pourrait être pire" et je me suis dit:
Il te reste les jambes pour marcher,
Les mains pour vous écrire,
Les yeux pour vous lire,
Et la tête pour penser.
Alors, dis-toi mon ami,
Que ça pourrait être pire,
Qu'elle est encore belle, la vie,
Et retrouve ton sourire.
Alors, je me suis levé,
Le ciel, j'ai regardé,
Et simplement, je me suis dit,
Qu'elle est belle, ma putain de vie.
Je vous offre ce texte, mes amis,
Pour que ces quelques mots,
Atténue vos petits maux,
Et embellisse votre vie.
BONNE JOURNEE A TOUTES ET TOUS.