Publié le 05/04/2008 à 12:00 par tontonriton
Merci Isa de m’avoir accepté comme ton ami et pour ton cadeau de mes 2000 visiteurs que je poste avec trois jours de retard, mais je préfère n’en mettre qu’un par jour c’est pourquoi certains de vos cadeaux n’ont pas encore été publiés mais ils le seront tous, soyez en certain, il me reste tellement de temps à vivre en votre compagnie et j’ai reçu tellement de cadeaux qu’il faudra beaucoup de patience à cette satané maladie pour me saper le moral depuis que j’ai compris que je ne suis plus seul dans la vie.
Samedi 5 avril 2008
Je vais mettre mon blog en pause pour au moins le week-end, ce n’est pas pour raison de santé mais pour profiter pleinement du soleil radieux, reprendre contact avec le printemps et communier avec la nature. Bien sûr, j’ai lu tous vos commentaires mais viendrai ultérieurement pour répondre à chacun(e), refusant d’adopter le copier coller en préférant personnaliser mes réponses.
Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end et demande au soleil de Vendée qu’il s’étende sur vos régions.
Publié le 03/04/2008 à 12:00 par tontonriton
Cette Créa est un cadeau de Laure que j’apprécie beaucoup pour sa sensibilité, sa gentillesse et sa disponibilité dans l’amitié. Je me suis permis de modifier le texte mais je sais que tu ne m’en voudras pas car j’ai choisi ta créa pour la beauté, la tristesse exprimée par ce regard mais aussi pour le message qu’apporte cette main tendue et cette magnifique fleur.
jeudi 3 avril 2008
Aujourd’hui, je voudrais vous faire partager ma journée de bonheur d’hier, la joie que j’ai éprouvé de profiter d’un temps magnifique, le plaisir ressenti par deux heures de plein air, ce plaisir à humer l’odeur de cette pelouse fraîchement tondue, ce plaisir à regarder mes volailles se jeter sur cette herbe fraîchement coupée et si tendre, ce plaisir à regarder une oie blottie sur son nid, couvant ses œufs et sifflant pour protéger ses futurs petits, imageant si bien la beauté de la nature. Puis, ce plaisir d’attendre et de recevoir ses amis du Mercredi qui, par leur présence me montrent qu’ils savent eux aussi donner un peu de leur temps et partager un moment d’amitié autour d’une assiette de saucisson accompagné d’un verre de rosé.
Mais ces plaisirs sont aussi un message pour mes amis(es) qui me lisent et pour leur dire que l’on peut souffrir de maladie, de solitude, de désespoir, de la perte d’un être cher mais que la vie n’est pas que souffrance, qu’il existe aussi des mots tels que plaisirs, joies, bonheurs, qu’il faut savoir les cuisiner de plusieurs façons pour atténuer ces moments si difficiles qui ont tendance à nous envahir si on leurs accorde trop d’importance.
Malheureusement, il n’existe pas de recettes toutes faites mais la lecture de certains textes que certain(es) d’entre vous savent nous faire connaître peut participer et nous aider à surmonter ces instants difficiles.
Il y mille manières d’agrémenter sa vie pour l’assaisonner d’un peu de plaisir. Hier, j’étais obligé de rire du mal que j’avais à calmer les ardeurs de ma tondeuse qui voulait me montrer qu’elle roulait plus vite que je ne marchais. Même s’il est impossible d’oublier un passé douloureux, ne peut-on pas l’occulter un tant soit peu en s’accordant un bon moment de présent ? Lorsque la solitude nous pèse trop, n’est-il pas possible de s’ouvrir un peu plus à son entourage et apprendre à mieux connaître son voisin pour finalement mieux l’apprécier et profiter des plaisirs d’une nouvelle amitié ? Lorsque l’on est envahi par le désespoir, n’est-il pas possible de bâtir un nouveau projet qui pourrait nous faire connaître l’espoir ? Plutôt que de trop penser à l’être cher disparu, ne peut-on pas, plus penser au petit être nouvellement apparu pour assurer la continuité de la famille ?
Facile, tout ce que je dis, mais si difficile à appliquer mais peut-être que ça vaut simplement que l’on prenne le temps d’y réfléchir. Loin de moi l’idée de convaincre, ce pourquoi j’ai tout mis à l’interrogatif mais au fil de vos commentaires ou de vos mails, je découvre que beaucoup parmi mes ami(es) blogopotes et potes ont connus ou connaissent un de ces malheurs précités, et certains témoignages sont tellement émouvants, voire troublants que j’aimerais tellement trouver les bons mots pour seulement soulager tous ces maux. Tâche peut-être trop difficile car en me relisant, je n’ai point su me convaincre moi-même et pourtant c’est certainement le billet que j’ai eu le plus de mal à rédiger. Mais que tous ceux et celles qui se sont senti concerné par ce message soient assurés de mon soutien et accompagnés de ma sincère amitié.
Et pour confirmer mes pensées, je vous livre ce texte trouvé lors d’une visite dans un de vos sites.
A TOI QUI SOUFFRES
A Toi qui souffres
Qui est au bord du gouffre
A Toi qui ne sens plus rien
Si ce n'est ce vide ou ce trop plein
A Toi qui es si seul
Et que personne ne remarque
A Toi qui voudrais hurler
Pour que quelqu'un t'entende
A Toi qui pleures
Toutes les larmes de ton coeur
A Toi qui voudrais exister
Au regard des autres
J'aimerais Te dire : Fais Silence - Ecarte ta Raison
Descends dans ton Coeur : Là une petite flamme vit, palpite, prisonnière de sombres pensées.
Une petite flamme qui ne demande qu'à s'épanouir à la Vie.
Ecoute-La - Sens-La - Vois-La - Touche-La - Goûte-La
Laisse ton Corps, Temple de ton Ame, l'accueillir.
Et les chaînes qui l'entravent tomberont.
OUI, la VIE est en Toi
TU es TOI - AIME TOI .
Auteur inconnu
Publié le 02/04/2008 à 12:00 par tontonriton
Cadeau de ma nouvelle amie Martine que je remercie sincèrement pour ton amitié, ta sincérité, ta gentillesse et surtout la force et l’envie de continuer que m’apportent tes commentaires.
Mercredi 2 avril 2008
J’ai trouvé ce texte chez mon amie Franie, je l’ai aussi lu chez mon amie La Marmotte mais je n’ai pu résister à l’envie de le remettre tellement il est beau.
PRENDRE LE TEMPS
Tu ne peux pas retenir le temps.
Il passe.
Il coule entre tes doigts comme l'eau de la fontaine.
Il glisse dans ta main comme le sable de la mer.
Tu ne peux rattraper le passé.
Il n'est plus.
Il s'en est allé comme le couchant d'hier.
Il est disparu comme un souvenir perdu.
Tu ne peux emprisonner le futur.
Il n'est pas encore.
Il viendra à son heure comme le levant de demain.
Il te rejoindra comme la vague qui s'approche du rivage.
Mais tu peux toujours cueillir le présent comme un beau présent de Dieu.
Ce présent est comme un grand arbre :
il plonge ses profondes racines dans ton passé tout plein de souvenir et d'expérience.
Et il lance ses longues branches vers ton futur
tout plein de promesse et d'espérance, comme un projet emballant.
Le présent est fait de ton passé qui n'est plus et de ton futur qui n'est pas encore.
Prends le temps qui t'est donné à chaque instant qui passe.
Cueille-le précieusement comme l'eau du ruisseau qui t'est toujours disponible.
Ne gaspille pas ton temps, c'est un cadeau de Dieu.
Ne passe pas ton temps à courir après le temps.
Prends ton temps.
Ne dis pas : je n'ai pas le temps.
Dis plutôt : j'ai tout mon temps.
Donne de ton temps aux autres comme Dieu te le donne à toi.
Ne cours pas tout le temps, prends ton temps.
Ne cours pas tout le temps, prends ton temps.
Et laisse au temps le temps de faire son temps.
Alors, tu gagneras du temps.
Et tu découvriras que c'est beau et bon le temps, que c'est plein de Dieu dedans.
Auteur : Jules Beaulac
Publié le 31/03/2008 à 12:00 par tontonriton
Chandelle pour le cancer
Lundi 31 mars 2008
Dicton du jour : « Ine boune parole écorche poet la goule » Une bonne parole n’écorche pas la bouche, à traduire aussi par « un mot d’amitié ne coûte rien ».
Aujourd’hui, j’ai reçu mon apport mensuel de calcium (zométa) par injection dans ma chambre d’implantation et à part une prise de sang mercredi, je suis tranquille pour toute la semaine, chouette, c’est les vacances.
Si j’ai mis cette chandelle pour le cancer, c’est que hier matin, un de mes copains est passé pour me dire qu’on lui avait annoncé la déclaration d’un cancer de la prostate, aussi mon ami, je te dédie ce billet et te renouvelle mon soutien dans ce nouveau combat que tu vas engager. Je sais de par ton passé et ton vécu que tu ne manques pas de courage mais l’annonce de la maladie est toujours un passage difficile et le mot cancer fait toujours aussi peur. Sans vouloir banaliser ce mal, il faut quand même savoir que, pris à temps et heureusement c’est la plupart du temps, le taux de guérison du cancer de la prostate chez l’homme et du sein chez la femme est très bon. Malheureusement dans mon cas, c’était trop tard mais je suis toujours là presque 7 ans plus tard, c’est pourquoi l’espoir n’est pas un vain mot.
J’ai vu dans ton regard et su par tes quelques mots que ça t’avait fait du bien d’en parler, tu as raison, il ne sert à rien de s’en cacher. Je profite aussi de ce billet pour y joindre ma pensée au père d’un ami proche soigné actuellement par radiothérapie pour le même cancer et associer cette chandelle à tous ceux que je connais et ne connais pas et qui se battent au quotidien pour la vie, contre le cancer et autres maladies.
Publié le 30/03/2008 à 12:00 par tontonriton
Image trouvée chez Lavandine, mon amie Pascale.
Dimanche 30 mars 2008
Aujourd’hui est le jour où je me fais un devoir d’oublier la maladie. Une fois par semaine c’est bien, pourquoi pas tous les jours, pourriez-vous me dire ? Hélas non car pour bien la gérer, il faut aussi l’assumer et l’accepter comme une complice qui m’accompagne au quotidien afin de mieux la maîtriser (un peu comme toutes les femmes, n’est-ce pas ?, lol).
Donc pour aujourd’hui, fi de la maladie et place à la gaieté. Au fil de mes visites quotidiennes vers vous, j’ai appris que l’humour était un excellent médicament contre le découragement tout comme les beaux textes à méditer sont aussi très bon contre la morosité ainsi que les beaux poèmes que je reçois qui me mettent tout en émoi sans oublier vos belles créa qui parfois me trouvent béat d’admiration, voilà avec tout ça, je pense que vous allez toutes et tous vous reconnaître.
Tout d’abord, un petit dicton dans notre jargon de Vendée, si belle région et deuxième département touristique de France, ce dont je suis très fier.
« Pr trouvàe le lét chàud, o faut se couchàe pu fréd que le lét. »
« Pour trouver le lit chaud, il faut se coucher plus froid que le lit. » C’est à dire qu’il faut savoir se contenter de sa position sociale, notre génération aurait plutôt tendance à dire « Il ne faut pas péter plus haut que son cul. » Désolé pour la vulgarité mais je n’ai employé que des mots du dictionnaire.
Et maintenant, place à l’humour. Ayant plusieurs blogopotes de la région du Nord et notamment mes amies les ch’tis et Belges, je voudrais vous expliquer pourquoi en Vendée nous préférons le vin à la bière.
Mercredi dernier, lors de la messe hebdomadaire, un de mes enfants de cœur nous a dit qu’il avait lu sur le journal du matin qu’il y avait des hormones femelles dans la bière.
Vu qu’on est un peu curieux, on a décidé de communier à la bière afin de vérifier la véracité de cet article.
Du coup, on a vidé une vingtaine de demis et le résultat fût stupéfiant. Au bout de 20 tournées :
1. – On avait tous pris du poids,
2. – On parlait beaucoup pour ne rien dire,
3. – On éprouvait des difficultés à conduire correctement,
4. – Il nous était impossible de tenir un raisonnement simple,
5. – On refusait obstinément de reconnaître qu’on avait tort, même lorsque c'était évident
6. – Et pour couronner le tout, on allait pisser toutes les cinq minutes, tous ensemble en plus.
Je pense qu’il est inutile de pousser l’expérience plus loin.
IL Y A BIEN DES HORMONES FEMELLES DANS LA BIERE
Le Vendéen, étant par nature, sensiblement macho, vous comprendrez aisément que chez nous, on préfère le pinard.
Bien entendu, Mesdames et surtout mes chères amies, blagues à ne pas prendre au 1er degré.
Bonne journée à toutes et tous et toutes mes amitiés.
Publié le 28/03/2008 à 12:00 par tontonriton
Trouvé chez mon pote Bébert
Vendredi 28 mars 2008
Coucou Les amis(es)
Je vous livre ce texte que j’ai trouvé chez mon amie Franie car il nous concerne tous. J’aime bien le relire dans mes moments de découragement où tout semble trop lourd à porter, lorsque je suis fatigué de lutter, lorsque je doute sur le bien fondé ou l’utilité de continuer une vie trop remplie par la maladie.
Passez un bon week-end, oubliez tous vos soucis, profitez de la vie et surtout n’abandonnez pas.
N'ABANDONNE SURTOUT PAS
Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que la maladie te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir, ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.
Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.
Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.
Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.
Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Auteur Anonyme
Publié le 26/03/2008 à 12:00 par tontonriton
Mercredi 26 mars 2008
Mes chers(es) amis(es)
C’est avec plaisir que je viens vous offrir mon premier cadeau. Ce n’est pas grand chose comparé à vos créations mais sachant que je suis tout sauf un virtuose des manipulations complexes de l’ordinateur, j’y ai mis tout mon cœur et je peux vous assurer que je suis fier de moi. Je tenais tellement à vous remercier de votre présence et de votre soutien sans faille qui m’ont apporté cette force de chaque instant qui m’étonne parfois moi-même.
Bien entendu, je n’oublie pas mes amis plus réels qui me connaissent, qui me lisent, qui m’écrivent ou qui me rendent visite régulièrement et à qui je livre ce petit texte en remerciement.
« La maladie peut être une traversée terriblement solitaire. Nos valeurs occidentales, avec leur culte des résultats concrets, nous font souvent perdre de vue le besoin profond, animal, d’une simple présence face au danger et à l’incertitude. La présence, douce, constante, sûre, est souvent le plus beau cadeau que puissent nous faire nos proches, mais peu d’entre eux en savent la valeur. »
Je n’en suis pas l’auteur car j’aurais occulté les derniers mots « mais peu d’entre eux en savent la valeur » ; mes enfants de cœur ou mes visiteurs connaissent parfaitement la valeur du bien-être que me procure leurs présences.
J'ai appris
Auteur inconnu
J'ai appris qu'il faut beaucoup de temps pour devenir la
personne que l'on souhaite être...
J'ai appris qu'il est possible d'aller loin au-delà de ses propres limites...
J'ai appris que nous sommes responsables de nos actes,
quelles que soient nos humeurs...
J'ai appris qu'il suffit d'un instant pour faire quelque chose qui vous
brisera le coeur pour le reste de la vie...
J'ai appris que si l'on ne contrôle pas son comportement,
c'est lui qui devient le maître...
J'ai appris que les héros sont ceux qui font ce qu'il faut faire
quelles qu'en soient les conséquences...
J'ai appris que même une colère peut être légitime,
cela ne donne pas le droit d'être cruel...
J'ai appris que le milieu et les circonstances peuvent nous avoir influencés,
mais nous sommes responsables de ce que nous sommes devenus...
J'ai appris qu'il ne suffit pas toujours d'être pardonné,
il faut aussi parfois savoir pardonner...
Publié le 26/03/2008 à 12:00 par tontonriton
Mercredi 26 mars 2008
Mes chers(es) amis(es)
C’est avec plaisir que je viens vous offrir mon premier cadeau. Ce n’est pas grand chose comparé à vos créations mais sachant que je suis tout sauf un virtuose des manipulations complexes de l’ordinateur, j’y ai mis tout mon cœur et je peux vous assurer que je suis fier de moi. Je tenais tellement à vous remercier de votre présence et de votre soutien sans faille qui m’ont apporté cette force de chaque instant qui m’étonne parfois moi-même.
Bien entendu, je n’oublie pas mes amis plus réels qui me connaissent, qui me lisent, qui m’écrivent ou qui me rendent visite régulièrement et à qui je livre ce petit texte en remerciement.
« La maladie peut être une traversée terriblement solitaire. Nos valeurs occidentales, avec leur culte des résultats concrets, nous font souvent perdre de vue le besoin profond, animal, d’une simple présence face au danger et à l’incertitude. La présence, douce, constante, sûre, est souvent le plus beau cadeau que puissent nous faire nos proches, mais peu d’entre eux en savent la valeur. »
Je n’en suis pas l’auteur car j’aurais occulté les derniers mots « mais peu d’entre eux en savent la valeur » ; mes enfants de cœur ou mes visiteurs connaissent parfaitement la valeur du bien-être que me procure leurs présences.
Les 13 commandements de la vie
Auteur inconnu
1. Le plus grand handicap, c'est la peur
2. Le plus beau jour, c'est aujourd'hui
3. La chose la plus facile, c'est de se tromper
4. La plus grande erreur, c'est d'abandonner
5. Le plus grand défaut, c'est l'égoïsme
6. La plus grande distraction, c'est le travail
7. La pire faillite, c'est le découragement
8. Les meilleurs professeurs, sont les enfants
9. Le plus grand besoin, c'est le bon sens
10. Le sentiment le plus bas, c'est la jalousie
11. Le plus beau présent, c'est le pardon
12. La plus grande connaissance, c'est celle de soi
13. La plus belle chose au monde, c'est L'amour
Publié le 26/03/2008 à 12:00 par tontonriton
Mercredi 26 mars 2008
Mes chers(es) amis(es)
C’est avec plaisir que je viens vous offrir mon premier cadeau. Ce n’est pas grand chose comparé à vos créations mais sachant que je suis tout sauf un virtuose des manipulations complexes de l’ordinateur, j’y ai mis tout mon cœur et je peux vous assurer que je suis fier de moi. Je tenais tellement à vous remercier de votre présence et de votre soutien sans faille qui m’ont apporté cette force de chaque instant qui m’étonne parfois moi-même.
Bien entendu, je n’oublie pas mes amis plus réels qui me connaissent, qui me lisent, qui m’écrivent ou qui me rendent visite régulièrement et à qui je livre ce petit texte en remerciement.
« La maladie peut être une traversée terriblement solitaire. Nos valeurs occidentales, avec leur culte des résultats concrets, nous font souvent perdre de vue le besoin profond, animal, d’une simple présence face au danger et à l’incertitude. La présence, douce, constante, sûre, est souvent le plus beau cadeau que puissent nous faire nos proches, mais peu d’entre eux en savent la valeur. »
Je n’en suis pas l’auteur car j’aurais occulté les derniers mots « mais peu d’entre eux en savent la valeur » ; mes enfants de cœur ou mes visiteurs connaissent parfaitement la valeur du bien-être que me procure leurs présences.
L'important, c'est de semer
Auteur inconnu
L'important, c'est de semer,
un peu, beaucoup, sans cesse,
les graines de l'espérance...
Sème le sourire :
qu'il resplendisse autour de toi.
Sème ton courage :
qu'il soutienne celui de l'autre.
Sème ton enthousiasme,
ta foi, ton amour,
les plus petites choses,
les riens.
Aie confiance,
chaque graine enrichira un petit coin de terre.
Publié le 25/03/2008 à 12:00 par tontonriton
Cadeau de mon amie Gene,
Mon amie de bringue virtuelle,
Ma confidente des jours sans,
Ma potoblogue de tous les jours,
Mon amie center virtuelle certes,
Mais d’une amitié sincère et bien réelle.
Mardi 25 mars 2008
Si tu ne connais pas le Bonheur
C'est peut être que tu le cherches ailleurs
Ailleurs que dans tes souliers
Ailleurs que dans ton foyer
Selon toi, les autres sont plus heureux
Mais toi tu ne vis pas chez eux
Tu oublies que chacun à ses tracas
Tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas
Comment peux tu aimer la vie
Si ton coeur est plein d'envies?
Si tu ne t'aimes pas,
si tu ne t'acceptes pas?
Le plus grand obstacle au bonheur sans doute
C'est de rêver d'un bonheur trop grand
Sachons cueillir le bonheur au compte gouttes
Ce sont les plus petites gouttes qui font les océans.
Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir
Cherchons le bonheur dans le présent
C'est là seulement qu'il nous attend
Le bonheur ce n'est pas un objet
Que l'on peut trouver quelque part hors de nous
Le bonheur ce n'est qu'un projet
Qui part de nous et se réalise en nous
Si, dans ton miroir ta figure te déplaît
A quoi çà sert de briser le miroir?
Ce n'est pas lui qu'il faut casser
C'est toi qu'il faut changer...
Auteur inconnu
Texte trouvé chez mon amie Dorothy.