Posté le 16.03.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Isa
Le Dimanche, une journée entière à profiter de votre moitié, n'est-ce pas une fête pour vous, messieurs? Mais si, mais si. N'oubliez pas de lui dire que vous l'aimez, prenez le temps de la chérir, emmenez la danser ou faites la sourire et vous verrez, ce sera votre fête.
Dimanche 16 mars 2008
Aujourd'hui dimanche, journée de repos pour la majorité des Français, journée consacré à la détente et l'oubli des soucis, du stress pour les travailleurs mais aussi de la maladie. Alors, je n'ai pas très envie de réfléchir et préfère choisir la solution de facilité et vous publier une petite fable que m'a envoyé mon ami Nanard de Paris (cousin dans les coms) avec qui j'ai commencé à user mes fonds de culotte sur les bancs d'école il y a déjà 50 ans. De l'humour mais aussi de la réflexion pour vous, qui travaillez trop.
Vous connaissez cette fable ?
Il était une fois une fourmi et une cigale qui étaient de grandes copines. Pendant tout l’automne, la petite fourmi travailla sans relâche, engrangeant de la nourriture pour l’hiver. Elle ne profita ni du soleil, ni de la douce bise des belles soirées, ni des bavardages entre copains en savourant une petite bière fraîche après une journée de labeur.
Pendant ce temps, la cigale quant à elle faisait la fête avec ses amis dans les bars de la ville, ne gaspillant pas même une minute, chantant tout l’automne, dansant, profitant du soleil, prenant du plaisir sans se préoccuper de la mauvaise saison qui finirait bien par arriver…
Puis, lorsque vînt le froid, la petite fourmi, exténuée par tout ce travail, se réfugia dans sa modeste demeure remplie de nourriture jusqu’au plafond.
La porte à peine refermée, voilà que quelqu’un appelle la fourmi depuis l’extérieur. En ouvrant la porte, elle se trouve, héberluée devant son amie la cigale au volant d’une ferrari et portant un somptueux manteau de fourrure !
La cigale lui dit : Bonjour, mon amie ! Je vais passer l’hiver à Paris, tu voudrais bien veiller sur ma petite maison ?
La petite fourmi lui répondit : Mais bien sûr ! Sans problème. Mais dis moi, que t’es t’il arrivé ? Où as tu trouvé l’argent pour aller à Paris, t’acheter cette ferrari et ce magnifique manteau ?
La cigale lui dit : Figure toi que je chantais dans un bar la semaine dernière et un producteur a adoré ma voix. J’ai signé un contrat pour des spectacles à Paris. A propos, as tu besoin de quelque chose de là-bas ?
Oui, répondit la petite fourmi, si tu rencontres La Fontaine, envoie le chier pour moi.
MORALE
PROFITEZ DE LA VIE, TROUVEZ LE BON EQUILIBRE ENTRE LE TRAVAIL ET LES LOISIRS, CAR TROP TRAVAILLER N’APPORTE DES AVANTAGES QUE DANS LES FABLES DE LA FONTAINE.
TRAVAILLEZ ET PROFITEZ DE LA VIE, CAR ELLE EST UNIQUE. SI VOUS NE TROUVEZ PAS VOTRE MOITIE D’ORANGE, NE VOUS DECOURAGEZ PAS, CHERCHEZ UN DEMI-CITRON, AJOUTER LUI DU SUCRE, DE L’ALCOOL, DES GLACONS ET SOYEZ HEUREUX.
ET SOUVENEZ VOUS DE CECI ! NE VIVRE QUE POUR TRAVAILLER FAIT DU BIEN AU PATRIMOINE DU PATRON.
Bon dimanche à toutes et tous.
Posté le 14.03.2008 par tontonriton
UN PETIT CLIN D'OEIL A MON SUPER AMI RITON
QUE J'ESTIME ENORMEMENT CAR C'EST POUR MOI
UNE PERSONNE REMARQUABLE ..
D'UNE GENTILLESSE EXTREME
D'UN COURAGE FAFULEUX MALGRE SA MALADIE
ALORS POUR TOI .. MON VERITABLE AMI ..
AVEC MA SINCERE AMITIE ... ET LONGUE VIE A TOI ..
Cadeau de mon ami BEBERT
Comment rester insensible à ce cadeau et cet hommage, Bébert, tu es adorable.
Vendredi 14 mars 2008
Je ne sais si c’est la journée nationale du « je t’aime », la guerre des bisous ou le mail de Tempérance à tous ses ami(es), ce que je sais c’est que ce matin je me suis levé à 6 heures pour mon rendez-vous à l’hôpital à 8 heures de très bonne humeur bien qu’ayant ressenti de fortes douleurs urinaires dès 5 heures.
Nous sommes donc partis (nous, car comme vous le savez ma moitié ne me quitte jamais) vers 7 heures 15 dans ce fameux service tant redouté pour la scintigraphie du cœur, et bien croyez-moi, je n’en reviens toujours pas. Est-ce mon visage qui reflétait la sérénité plutôt que l’anxiété et un aspect grognon de certains jours, est-ce que tous vos messages sont parvenus par télépathie jusqu’à l’hôpital , toujours est-il que nous avons reçu un accueil des plus chaleureux. Non seulement, mon infirmière (je connais même son prénom) qui me reçois habituellement était toute sourire, mais d’emblée elle m’a annoncé que pour l’injection du produit, elle allait me confier à sa collègue plus habitué aux cas difficiles et effectivement l’injection fût une pure formalité. Je fais donc aujourd’hui mon mea culpa envers ce service et reconnaît ma possible paranoïa des rendez-vous précédents. C’est avec plaisir que je reviendrai le mois prochain. L’attente ne m’a pas paru longue et la scintigraphie s’est très bien déroulée. Ensuite le docteur nous a reçu avec chaleur et a bien pris le temps de commenter les résultats du jour et ceux de Mardi (osseuse). Pour le cœur, tout va bien, l’homme est solide. Pour les os, effectivement mes inquiétudes lors de la dernière chimiothérapie étaient avérées puisqu’il y avait aggravation avec apparition de nouvelles métastases au niveau des épaules et forte augmentation des P.S.A. Il est donc fort probable que ma chimiothérapie de jeudi prochain n’ait pas lieu et qu’il faille étudier un nouveau protocole mais c’est jeudi prochain et d’ici là, il y a 5 jours complets à profiter, donc vivons le présent et profitons.
J’ai tout de même ressenti une forte motivation de l’équipe médicale pour essayer de trouver une solution pouvant améliorer ma situation. Maryvonne y croit également, alors je dois garder l’espoir. Je ne demande pas la guérison, ce serait trop utopiste mais j’ai vraiment envie de jouer les prolongations.
Et puis, j’ai un truc pour accepter les attentes parfois longues dans les hôpitaux. Je m’assied confortablement sur ma bouée, joint les deux mains sous mon confortable ventre, incline la tête en arrière, nuque touchant le mur, je ferme les yeux et m’évade vers vous, mes amis blogopotes, m’amusant à associer un adjectif ou un nom commun avec chaque pseudo ou prénom tel que « et certains (es) d’entre vous vont se reconnaître » poète, humoriste, chaleureuse, marrante, riche d’expérience, grand(e) de cœur, dévouée etc… mais hélas aussi souffrance, solitude, maladie, espoir, exutoire et j’en arrêterai là, car pour cela aussi je dois vous remercier de vos confidences et j’ai la chance de pouvoir lire entre les lignes et en racontant ma vie, vous m’avez aussi appris que je pouvais également aider et que même avec des amis (es) virtuels (les), la solidarité et l’amitié peuvent être bien réelles.
Je profite de ce billet pour te souhaiter un bon retour parmi nous, ma chère et tendre amie tempérance, repose toi bien, prends des forces pour venir nous retrouver et nous diffuser la chaleur de ton grand cœur.
Je vous souhaite une bonne nuit à toutes et tous. Amitiés.
Posté le 12.03.2008 par tontonriton
CADEAU DE MON AMIE ISA
Mercredi 12 mars 2008
Mes chers amis (es)
Me revoilà, je ne vous dirai pas que le moral est au beau fixe et depuis deux jours, je n’avais plus envie d’écrire, ne voulant pas vous ennuyer avec mes soucis de malade. Et ce matin, avant de partir je suis quand même aller vous rendre visite, pas à tous et vous me pardonnerez car j’ai manqué de temps. Je suis revenu sur vos commentaires une fois de plus et cet après-midi, pendant que j’attendais les résultats, je me suis reposé la grande question. Pourquoi as-tu ouvert ton blog ? Est-ce pour raconter ta maladie et y chercher de l’aide ou est-ce pour passer le temps? C’est bien pour parler de ce sacré cancer que je suis là, alors si je ne viens pas écrire au premier coup de blues, à quoi bon ?
Et puis en allant chez toi, Isa, lorsque j’ai vu ton cadeau pour les mille visites, je me suis quand même dit que je n’étais pas là par hasard, je l’ai voulu, j’ai cherché d’autres personnes malades et si le destin m’a amené à connaître Lisa (bravo pour ton billet d’aujourd’hui, il faut du cran et tu en as), peut-être y avait-il une raison. Puis ce soir en rentrant, je suis revenu une nouvelle fois et j’ai encore lu, alors j’ai compris que vous étiez là depuis le début et que je devais persévérer tant que vous seriez présent à mes côtés. Si vous prenez le temps de venir me lire, de m’écrire, de me faire rire, de me raconter une parcelle de votre vie, ce n’est quand même pas pour perdre du temps avec un faible qui abandonne au premier coup dur. Alors me revoilà.
Hier, je suis donc allé à la Roche sur Yon faire la scintigraphie osseuse dans le service où je n’ai pas l’impression d’être le bienvenu vu les antécédents. L’infirmière habituelle, pour m’injecter le produit m’a quand même loupé deux fois en me faisant mal avant de passer la main à sa collègue qui n’a pas rencontré de problèmes. A sa décharge, je me dois de signaler que non seulement je n’ai pas de pot mais pas de veines apparentes non plus, donc très difficile à piquer. L’attente ne fut pas longue puisque nous avons rencontré un couple d’amis, ce qui nous a permis d’aller déjeuner ensemble à la cafétéria. Quand à la scintigraphie, le déroulement fut normal, désagréable et long mais normale. J’aurais simplement voulu qu’on me commente les résultats et que je puisse espérer un semblant d’humanité mais apparemment, ce n’est pas à l’ordre du jour dans ce service. Ce matin, bilan sanguin comme tous les mercredi matin mais c’est devenu un plaisir, ne serait-ce que par la présence de Sonia, ma petite infirmière si gentille. Cet après-midi, hôpital mais au Sables d’olonnes pour le scanner, trois loupés pour l’injection du produit, réussite à la quatrième tentative, mais l’infirmière était tellement sympathique que je lui pardonne bien volontiers et un peu d’humanité ne coûte rien mais fait tellement de bien. Le rapport du docteur n’est pas si mauvais que je le craignais, pas de régression mais aucune évolution comparativement au bilan du mois dernier. Les douleurs assez violentes depuis deux jours sont simplement consécutives à une grosse infection urinaire, donc patience et traitement devraient pouvoir en venir à bout.
Voilà le compte-rendu de ces deux dernières journées, il ne reste plus qu’à vous souhaiter une bonne nuit et vous redire merci pour tout. Amitiés
Posté le 10.03.2008 par tontonriton
lundi 10 mars 2008,
Le porte-bonheur qui image le billet d’aujourd’hui est un cadeau de Gigi, je te remercie ma chère amie et forme le vœu qu’il puisse m’accompagner dans cette semaine un peu difficile mais nécessaire. Je sais qu’un cadeau est personnel mais lorsque son but est justement de porter bonheur, je suis certain que tu me permettras de le partager avec tous mes amis du blog et horsblog. Il est d’ailleurs très approprié au texte qui suit.
Beaucoup d’entre vous l’ont déjà lu puisqu’il me vient d’une amie d’ici mais ayant également des lecteurs qui découvrent ce nouveau moyen de communication, j’aimerais qu’ils en profitent aussi.
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre. .. Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront.
On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite... La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie
Vie! 'Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore : quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l'on se rappelle que le temps n'attend pas. Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.. La source de ce poème est inconnue, Donne-le simplement à tes amis à qui tu souhaites de la chance .
Bonne semaine à toutes et tous.
Posté le 08.03.2008 par tontonriton
Aujourd’hui étant la journée de la femme, ce billet vous est dédié, mesdames.
Tout d’abord, je voudrai rendre hommage à celle qui compte le plus pour moi aujourd’hui et c’est toi, Mary ma chère et tendre épouse. Il y a 13 ans (dans quelques jours), las de naviguer en solitaire, nous avons décidé de rejoindre le port d’attache pour unir nos deux solitudes et prendre le bateau du bonheur que nous offrait le mariage. Ce jour-là, je t’ai pris pour épouse et tu as dis oui pour le meilleur et pour le pire. Nous avons connu et nous connaissons les deux, le meilleur étant simplement le fait de vivre en harmonie et la joie d’être toujours deux et le pire de par ce que la maladie et les aléas de la vie nous ont fait connaître au fil du temps. Dès le début de notre vie à deux, tu as su cumuler tout ce qu’un homme peut désirer pour être heureux, une bonne épouse, une maîtresse, une mère, une complice, une confidente. Lorsque la maladie est venue, tu as su revêtir l’habit de l’infirmière en quittant celui de maîtresse tout en restant fidèle à tes principes, ta ligne de vie et ton mari. Avant nous deux, tu avais déjà su être mère, tu as donné la vie, et depuis nous deux, tu m’as sauvé la vie. L’osmose qui nous unit, les pensées que nous partageons aux mêmes instants sans avoir besoin de se consulter, les mêmes plaisirs, font de ma vie un paradis et pour tout cela, je te dis merci. Je t’aime.
En deuxième lieu, l’image qui illustre mon billet du jour est un cadeau de mon amie Tempérance qui rime si bien avec tolérance, que vous pouvez consulter aussi chez mamie à l’écoute, et ce billet t’est aussi dédié, toi qui aime tellement donner et ouvrir ton cœur et qui aujourd’hui, cloué sur un lit d’hôpital te bat pour retrouver un semblant de santé. Je voudrais, à travers toi, rendre hommage et avoir une pensée pour toutes les femmes qui souffrent à travers le monde, qui souffrent de maladie, qui souffrent de solitude, qui souffrent dans leur chair et dans leur âmes, qui sont battues, exploitées, martyrisées, prostituées ; à ces jeunes filles qui, bien avant d’être femmes sont torturées, et qui, sous prétexte d’un soi-disant dieu ou de soi-disante croyances, subissent la torture par des pratiques ancestrales et barbares telles l’excision ou l’infibulation. Pour toutes ces femmes, je dédie ce billet.
En troisième et dernier lieu, à vous mes amies du blog et hors blog, pour votre amitié, votre disponibilité, votre solidarité, vos soutiens sans faille, votre beauté infinie car toutes les femmes sont belles comme le chante si bien F. Mickaël. A vous, mesdames, je dédie ce billet.
Posté le 07.03.2008 par tontonriton
Photo retravaillé par mes amis LuluetLili que je remercie.
Vendredi 7 mars 2008
Willy
Plus que des mots,
Une simple photo,
Pour te dire Willy,
Tout l'amour de ton Papy.
*
Reste comme tu es,
Mon petit-fils,
Parfois si gai,
Parfois si pensif.
*
Ta grande sensibilité,
Démontre toute ta bonté,
Tes grands yeux émerveillés,
Illustrent ta grande beauté.
*
Je voudrais aussi te dire,
Garde toujours ton joli sourire,
Tu es tellement beau,
Quand tu ris,
Tu exprime tellement la vie,
Que pour moi, tu es un merveilleux cadeau.
*
Ton Papy qui t'aime.
Posté le 06.03.2008 par tontonriton
IMAGE PIQUEE SUR LE BLOG DE MON AMIE LAVANDINE
Jeudi 06 mars 2008
J'ai les boules! (enfin ce qu'il m'en reste). Rassurez-vous, tout va pour le mieux au niveau santé, un moral du tonnerre à 10 (échelle 10) et aucune douleur ou si minime mais j'ai les boules.
Figurez-vous que ce matin, après une grasse matinée (lever à 8h30) consécutif à une excellente nuit, sans douleur, sans cauchemar, sans de mauvaises pensées et 8 heures de sommeil d'affilée (bien longtemps que je n'avais connu ça), je me lève donc plein d'entrain et de gaieté et prêt à savourer une excellente journée.
"Pour les impatients (es), laissez tomber tout de suite car j'en ai pour longtemps et vous allez vous endormir avant la fin, pour les autres bon courage car j'ai envie de bavarder."
Je dis bien savourer ma journée car les prochains jours risquent d'être bien chargés et j'aurais moins de temps pour venir vous ennuyer avec mes cancans quotidiens. Demain matin, vendredi, je vais chez le toubib (généraliste), Samedi, Dimanche et Lundi repos donc j'aurai le temps de venir cancaner et vous visiter. Mardi hôpital à la Roche sur yon (scintigraphie osseuse); Mercredi hôpital des Sables d'olonnes (scanner avec découpe osseuse); Jeudi retour à la Roche sur yon, convocation chez le conseiller médical pour savoir si je bluffe ou si je mérite que la sécu me verse encore quelques sous; Vendredi de nouveau hôpital de la Roche sur yon (scintigraphie du coeur). Voilà, un vrai temps plein et si quelqu'un de la sécu me lit, qu'il me dise que je ne mérite pas une petite compensation. Bon, pour ceux qui me connaissent et qui savent que je perçois également une retraite, chut, motus et bouche cousue, faut quand même que je paie le grain pour mes volailles, mordidiou (lol)!
Où en étais-je, ah oui, je disais donc,
Après un solide petit déjeuner,
Après avoir grillé quelques cigarettes (fumer est dangereux pour la santé),
Après avoir ouvert la porte du poulailler et nourri mes oies, canards, poules, poulets, pigeons et les piques assiettes habituels, poules d'eau, tourterelles et lapins de garennes,
Après avoir lu mon quotidien du matin (indispensable) et fait le mot croisé,
Après avoir étudié le quinté + du jour et préparé mon jeu, je m'installe devant l'ordi et,
Après avoir lu mes mails et supprimé les sempiternels pubs "chiantes" mais que l'on n'ose mettre dans les indésirables de peur de louper la bonne affaire, j'ouvre enfin mon blog. Comme il était déjà 11 heures, je décide de rédiger un billet avant de venir vous saluer. Je me lance dans l'écriture pour un long monologue mais vers 11h20, arrivée d'un copain pour l'apéro, je mets donc mon texte en pause pour aller partager le verre de l'amitié. Puis à 11h50, je me réinstalle pour continuer mon billet mais à 12h00, nouvelle arrivée, nouvelle pause et nouveau verre de l'amitié. 12h30, reprise et fin de la rédaction mais lorsque j'ai voulu poster, tout s'est effacé et voilà, j'ai les boules car j'avais vraiment cogité pour éditer un beau billet et depuis j'ai tout oublié.
Alors, je fais appel à vous, amis du centerblog, pour savoir si on peut commencer à rédiger un texte, le placer en attente, revenir pour le modifier ou l'améliorer et le publier au moment choisi. Sur mon autre blog, c'était possible, tant qu'il n'était pas posté, il était automatiquement sauvegardé dans un fichier appelé "Brouillon" Si tel n'est pas le cas ici, c'est une carence mais peut-être est-ce simplement dû à mon ignorance?
Vous êtes toujours là? Ben, ça alors, bravo pour ceux qui sont restés, vous êtes des trésors de patience.
Un petit message à Boudabis qui s'étonne de mes non réponses mais ton anonymat est source de bien de questions en ce qui me concerne.
En te lisant, d'ailleurs ton écriture dénote une solide culture et de grandes connaissances; j'ai parfois une vague impression de t'avoir connu. Si tes propos sont sincères, ce dont je ne veux douter, tu ne connais pas la Vendée, donc tu n'es pas une relation de mon enfance. D'autres propos pourraient me faire penser à un ami médecin avec qui j'ai partagé 2 ans de vie en Afrique et qui s'est expatrié sur une île de l'océan pacifique mais si tu n'as pas triché sur l'âge, tu ne peux être lui. Parfois, j'ai vraiment l'impression que tu connais mon passé par de judicieuses questions mais alors tu m'aurais caché tes soucis de santé. Alors qui es-tu? CONNU OU INCONNU? Si tu veux bien lever le voile, je t'en serais reconnaissant et suis prêt à communiquer si tes intentions sont sincères.
Voilà, il est déjà 22 heures, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une très bonne nuit à toutes et à tous.
Posté le 05.03.2008 par tontonriton
J'ai volé cette image sur le blog de mon ami Gigi, ma super Gigi qui me fait rire au quotidien.
Mercredi 5 mars 2008
Bientôt 11 heures et je n'ai rien écris, difficile les lendemains. Et oui, hier soir, jour de sortie entre amis, soirée bonbance, je me suis un peu laissé aller sans trop d'excès mais quand même. Couché tard et levé tôt pour bilan sanguin, vont-ils y retrouver du martini et du bordeaux dans le sang, tant pis ça fera peut-être venir les globules blancs et éloigner l'anémie.
Passer avec des amis,
Un très bon moment,
C'est ça la vrai vie,
Et le meilleur des médicaments.
J'assume donc avec joie,
Une belle gueule de bois,
Vous pouvez revenir,
J'ai encore envie de rire.
Merci mes amis,
Pour cette excellente soirée,
Vous m'avez encore prouvé,
Que j'étais plein de vie.
Aujourd'hui, je laisse de côté,
Cette putain de maladie,
Aujourd'hui, je laisse de côté,
Tous mes petits soucis.
Avant de vous laisser, petit message à Seb et Isabelle pour vous remercier d'être passé sur mon billet d'hier. Il y a bien longtemps qu'on ne s'est vu mais vous savez où j'habite et vous serez toujours les bienvenus.
Amitiés à toutes et tous.
Posté le 04.03.2008 par tontonriton
Mardi 4 février 2008
Dimanche, comme vous le savez puisque beaucoup d'entre vous sont mamies, c'était votre fête et j'en profite pour vous la souhaiter avec 2 jours de retard. Je forme le voeu que cette journée vous a comblé de bonheur et vous a fait oublier les moments difficiles.
Je suis Papy et pourtant c'était jour de fête pour moi aussi et la photo remplace tous les commentaires. Je vous présente Willy, mon petit-fils, qui, bien que n'étant pas chair de ma chair (petit-fils de mon épouse) me considère comme son papy de coeur. Cette photo est pour moi, si forte que je ne sais trouver les mots.
Hier matin, c'était le jour de mon injection de Zometa (calcium pour les os), c'est pourquoi j'ai préféré vous lire plutôt que vous écrire et j'y trouve tellement de plaisir.
Posté le 02.03.2008 par tontonriton
CADEAU DE TEMPERANCE
Merci mon amie, pour ton cadeau mais surtout pour ton courage et la grandeur de ton coeur et pensée particulière pour toi ce soir qui pense certainement à tes amis de ton lit d'hopital.
Dimanche 2 mars 2008
Etant donné la qualité, le travail et la multitude de questions posés par Boudabis, je me dois et me fais un plaisir d'y consacrer mon billet de ce soir.
Tout d'abord, permet-moi d'adopter le tutoiement pour deux raisons. En premier de par la similitude de nos âges puique j'ai également 55 ans comme précisé en haut à gauche dans la description du blog et aussi pour respecter la politique de centerblog qui est basé sur la communication et l'échange amical entre bloggers en adoptant le tutoiement tout en se respectant.
Notre parcours est un peu différent car je n'ai connu la maladie qu'à l'âge de 48 ans. J'en suis donc à ma 7ème année de "Galère" et plus particulièrement ma 2ème année de combat intensif.
Je comprends parfaitement ta philosophie de vie de par la richesse spirituelle qu'ont dû t'apporter ces cinquantes années de "drôle de vie" si je peux me permettre cette expression. Loin de moi la pensée que tu es différent mais avouons le, nous vivons différemment. Cette vie différente nous apporte certainement une nouvelle vision des choses de la vie de tous les jours et parfois même une nouvelle sagesse. Tu dois être mieux amène pour juger mes propos mais ce ne sont que mes sentiments personnels. En résumé, j'aurais beaucoup à apprendre de cette vie spéciale en t'écoutant ou même en te lisant si tu as toi-même couché tes ressentis.
Tu emplois le mot Haine envers ce que tu ne peux maîtriser, gérer ou superviser; à contrario, c'est un sentiment que j'ai perdu depuis ma deuxième vie comme je l'explique dans mon billet du 18.02.2008 "ESPOIR - AMOUR - BONHEUR" mais tu as entièrement raison de dire que cette impuissance fait de nous des êtres tout petits devant l'ennemi mais aussi des êtres grands de par nos sentiments forts, sincères et loyaux me confortant dans l'impression d'une nouvelle vision comme précisé au paragraphe précédent.
Pour poursuivre, je tiens à te remercier du caractère élogieux de ton commentaire. Trop élogieux d'ailleurs puisque le but de mon blog étant d'aller puiser dans le soutien que vous tous m'apporter, le courage qui me manque.
Pour trouver réponse à toutes tes questions, il faudrait reprendre le blog dès sa naissance, le 20 janvier 2008 et si l'as fait, c'est que je suis très loin des talents d'écrivain que tu dépeins. Mais pour t'éviter une relecture longue et fastidieuse, je vais essayer d'y apporter un condensé qui pourrait également intéresser tout éventuel nouveau lecteur de ces billets presque quotidien.
Le titre du Blog est "ENFER ET PARADIS", l'enfer étant le combat de chaque jour contre l'ennemi et le paradis relaté par les petits plaisirs de ma vie somme toute banale mais tellement attrayante lorsque l'on prend le temps de s'imprégner des petits bonheurs de chaque instant procurés par des goûts personnels pour la nature, les animaux mais surtout par les sentiments très fort que sont l'amour, l'amitié, la sincérité prodigués par l'entourage.
Je suis retraité. Pour le camping, j'ai eu la chance de trouver un emploi comme saisonnier (6 mois par an) en 2001, année de ma seconde vie.
Il est tout à fait vrai que l'on puisse ressentir un certain flou puisque ces billets sont exclusivement consacré à ma deuxième vie et que j'efface volontairement les 47 années précédentes. La raison en est toute simple et tu y répond toi-même lorsque tu emplois l'expression "déshabiller de votre intimité". La mise à nu du soi sur un site public représente malgré tout un risque et c'est parfois avec impudeur que l'on se livre. C'est pourquoi je me dois de préserver ma famille en taisant le passé. Je parle parfois de mon épouse, de mon fils mais souvent avec la peur de trop en dire et l'insatisfaction de n'en pas dire assez.
Pour terminer sur la question du Livre, mon but premier était de dire "au revoir" comme le stipule le titre du billet du 20 janvier 2007 "AVANT DE PARTIR" afin de laisser une trace par un écrit à mon petit fils "Enzo" né le 16 novembre 2007 mais pour employer tes mots, si la grâce du tout puissant m'accorde la possibilité de poursuivre encore quelques temps mon chemin, peut-être qu'un jour si la victoire est au bout, tous ces écrits pourraient servir de base pour la constitution d'un livre, mais c'est encore dans le domaine du rêve où plutôt d'une chimère.
Espérant avoir répondu à tes attendus et avoir le plaisir de te lire à nouveau car comme je l'ai déjà précisé plus haut, tu as certainement beaucoup d'atouts de par ton véçu pour aider tous ceux qui comme moi vivent dans la peur et l'incertitude.
Reçois toute mon amitié ainsi que vous tous qui avez la gentillesse de me consacrer un peu de votre temps.