Posté le 30.03.2008 par tontonriton
Image trouvée chez Lavandine, mon amie Pascale.
Dimanche 30 mars 2008
Aujourd’hui est le jour où je me fais un devoir d’oublier la maladie. Une fois par semaine c’est bien, pourquoi pas tous les jours, pourriez-vous me dire ? Hélas non car pour bien la gérer, il faut aussi l’assumer et l’accepter comme une complice qui m’accompagne au quotidien afin de mieux la maîtriser (un peu comme toutes les femmes, n’est-ce pas ?, lol).
Donc pour aujourd’hui, fi de la maladie et place à la gaieté. Au fil de mes visites quotidiennes vers vous, j’ai appris que l’humour était un excellent médicament contre le découragement tout comme les beaux textes à méditer sont aussi très bon contre la morosité ainsi que les beaux poèmes que je reçois qui me mettent tout en émoi sans oublier vos belles créa qui parfois me trouvent béat d’admiration, voilà avec tout ça, je pense que vous allez toutes et tous vous reconnaître.
Tout d’abord, un petit dicton dans notre jargon de Vendée, si belle région et deuxième département touristique de France, ce dont je suis très fier.
« Pr trouvàe le lét chàud, o faut se couchàe pu fréd que le lét. »
« Pour trouver le lit chaud, il faut se coucher plus froid que le lit. » C’est à dire qu’il faut savoir se contenter de sa position sociale, notre génération aurait plutôt tendance à dire « Il ne faut pas péter plus haut que son cul. » Désolé pour la vulgarité mais je n’ai employé que des mots du dictionnaire.
Et maintenant, place à l’humour. Ayant plusieurs blogopotes de la région du Nord et notamment mes amies les ch’tis et Belges, je voudrais vous expliquer pourquoi en Vendée nous préférons le vin à la bière.
Mercredi dernier, lors de la messe hebdomadaire, un de mes enfants de cœur nous a dit qu’il avait lu sur le journal du matin qu’il y avait des hormones femelles dans la bière.
Vu qu’on est un peu curieux, on a décidé de communier à la bière afin de vérifier la véracité de cet article.
Du coup, on a vidé une vingtaine de demis et le résultat fût stupéfiant. Au bout de 20 tournées :
1. – On avait tous pris du poids,
2. – On parlait beaucoup pour ne rien dire,
3. – On éprouvait des difficultés à conduire correctement,
4. – Il nous était impossible de tenir un raisonnement simple,
5. – On refusait obstinément de reconnaître qu’on avait tort, même lorsque c'était évident
6. – Et pour couronner le tout, on allait pisser toutes les cinq minutes, tous ensemble en plus.
Je pense qu’il est inutile de pousser l’expérience plus loin.
IL Y A BIEN DES HORMONES FEMELLES DANS LA BIERE
Le Vendéen, étant par nature, sensiblement macho, vous comprendrez aisément que chez nous, on préfère le pinard.
Bien entendu, Mesdames et surtout mes chères amies, blagues à ne pas prendre au 1er degré.
Bonne journée à toutes et tous et toutes mes amitiés.
Posté le 28.03.2008 par tontonriton
Trouvé chez mon pote Bébert
Vendredi 28 mars 2008
Coucou Les amis(es)
Je vous livre ce texte que j’ai trouvé chez mon amie Franie car il nous concerne tous. J’aime bien le relire dans mes moments de découragement où tout semble trop lourd à porter, lorsque je suis fatigué de lutter, lorsque je doute sur le bien fondé ou l’utilité de continuer une vie trop remplie par la maladie.
Passez un bon week-end, oubliez tous vos soucis, profitez de la vie et surtout n’abandonnez pas.
N'ABANDONNE SURTOUT PAS
Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que la maladie te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir, ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.
Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.
Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.
Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.
Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.
Auteur Anonyme
Posté le 26.03.2008 par tontonriton
Mercredi 26 mars 2008
Mes chers(es) amis(es)
C’est avec plaisir que je viens vous offrir mon premier cadeau. Ce n’est pas grand chose comparé à vos créations mais sachant que je suis tout sauf un virtuose des manipulations complexes de l’ordinateur, j’y ai mis tout mon cœur et je peux vous assurer que je suis fier de moi. Je tenais tellement à vous remercier de votre présence et de votre soutien sans faille qui m’ont apporté cette force de chaque instant qui m’étonne parfois moi-même.
Bien entendu, je n’oublie pas mes amis plus réels qui me connaissent, qui me lisent, qui m’écrivent ou qui me rendent visite régulièrement et à qui je livre ce petit texte en remerciement.
« La maladie peut être une traversée terriblement solitaire. Nos valeurs occidentales, avec leur culte des résultats concrets, nous font souvent perdre de vue le besoin profond, animal, d’une simple présence face au danger et à l’incertitude. La présence, douce, constante, sûre, est souvent le plus beau cadeau que puissent nous faire nos proches, mais peu d’entre eux en savent la valeur. »
Je n’en suis pas l’auteur car j’aurais occulté les derniers mots « mais peu d’entre eux en savent la valeur » ; mes enfants de cœur ou mes visiteurs connaissent parfaitement la valeur du bien-être que me procure leurs présences.
J'ai appris
Auteur inconnu
J'ai appris qu'il faut beaucoup de temps pour devenir la
personne que l'on souhaite être...
J'ai appris qu'il est possible d'aller loin au-delà de ses propres limites...
J'ai appris que nous sommes responsables de nos actes,
quelles que soient nos humeurs...
J'ai appris qu'il suffit d'un instant pour faire quelque chose qui vous
brisera le coeur pour le reste de la vie...
J'ai appris que si l'on ne contrôle pas son comportement,
c'est lui qui devient le maître...
J'ai appris que les héros sont ceux qui font ce qu'il faut faire
quelles qu'en soient les conséquences...
J'ai appris que même une colère peut être légitime,
cela ne donne pas le droit d'être cruel...
J'ai appris que le milieu et les circonstances peuvent nous avoir influencés,
mais nous sommes responsables de ce que nous sommes devenus...
J'ai appris qu'il ne suffit pas toujours d'être pardonné,
il faut aussi parfois savoir pardonner...
Posté le 26.03.2008 par tontonriton
Mercredi 26 mars 2008
Mes chers(es) amis(es)
C’est avec plaisir que je viens vous offrir mon premier cadeau. Ce n’est pas grand chose comparé à vos créations mais sachant que je suis tout sauf un virtuose des manipulations complexes de l’ordinateur, j’y ai mis tout mon cœur et je peux vous assurer que je suis fier de moi. Je tenais tellement à vous remercier de votre présence et de votre soutien sans faille qui m’ont apporté cette force de chaque instant qui m’étonne parfois moi-même.
Bien entendu, je n’oublie pas mes amis plus réels qui me connaissent, qui me lisent, qui m’écrivent ou qui me rendent visite régulièrement et à qui je livre ce petit texte en remerciement.
« La maladie peut être une traversée terriblement solitaire. Nos valeurs occidentales, avec leur culte des résultats concrets, nous font souvent perdre de vue le besoin profond, animal, d’une simple présence face au danger et à l’incertitude. La présence, douce, constante, sûre, est souvent le plus beau cadeau que puissent nous faire nos proches, mais peu d’entre eux en savent la valeur. »
Je n’en suis pas l’auteur car j’aurais occulté les derniers mots « mais peu d’entre eux en savent la valeur » ; mes enfants de cœur ou mes visiteurs connaissent parfaitement la valeur du bien-être que me procure leurs présences.
Les 13 commandements de la vie
Auteur inconnu
1. Le plus grand handicap, c'est la peur
2. Le plus beau jour, c'est aujourd'hui
3. La chose la plus facile, c'est de se tromper
4. La plus grande erreur, c'est d'abandonner
5. Le plus grand défaut, c'est l'égoïsme
6. La plus grande distraction, c'est le travail
7. La pire faillite, c'est le découragement
8. Les meilleurs professeurs, sont les enfants
9. Le plus grand besoin, c'est le bon sens
10. Le sentiment le plus bas, c'est la jalousie
11. Le plus beau présent, c'est le pardon
12. La plus grande connaissance, c'est celle de soi
13. La plus belle chose au monde, c'est L'amour
Posté le 26.03.2008 par tontonriton
Mercredi 26 mars 2008
Mes chers(es) amis(es)
C’est avec plaisir que je viens vous offrir mon premier cadeau. Ce n’est pas grand chose comparé à vos créations mais sachant que je suis tout sauf un virtuose des manipulations complexes de l’ordinateur, j’y ai mis tout mon cœur et je peux vous assurer que je suis fier de moi. Je tenais tellement à vous remercier de votre présence et de votre soutien sans faille qui m’ont apporté cette force de chaque instant qui m’étonne parfois moi-même.
Bien entendu, je n’oublie pas mes amis plus réels qui me connaissent, qui me lisent, qui m’écrivent ou qui me rendent visite régulièrement et à qui je livre ce petit texte en remerciement.
« La maladie peut être une traversée terriblement solitaire. Nos valeurs occidentales, avec leur culte des résultats concrets, nous font souvent perdre de vue le besoin profond, animal, d’une simple présence face au danger et à l’incertitude. La présence, douce, constante, sûre, est souvent le plus beau cadeau que puissent nous faire nos proches, mais peu d’entre eux en savent la valeur. »
Je n’en suis pas l’auteur car j’aurais occulté les derniers mots « mais peu d’entre eux en savent la valeur » ; mes enfants de cœur ou mes visiteurs connaissent parfaitement la valeur du bien-être que me procure leurs présences.
L'important, c'est de semer
Auteur inconnu
L'important, c'est de semer,
un peu, beaucoup, sans cesse,
les graines de l'espérance...
Sème le sourire :
qu'il resplendisse autour de toi.
Sème ton courage :
qu'il soutienne celui de l'autre.
Sème ton enthousiasme,
ta foi, ton amour,
les plus petites choses,
les riens.
Aie confiance,
chaque graine enrichira un petit coin de terre.
Posté le 25.03.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Gene,
Mon amie de bringue virtuelle,
Ma confidente des jours sans,
Ma potoblogue de tous les jours,
Mon amie center virtuelle certes,
Mais d’une amitié sincère et bien réelle.
Mardi 25 mars 2008
Si tu ne connais pas le Bonheur
C'est peut être que tu le cherches ailleurs
Ailleurs que dans tes souliers
Ailleurs que dans ton foyer
Selon toi, les autres sont plus heureux
Mais toi tu ne vis pas chez eux
Tu oublies que chacun à ses tracas
Tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas
Comment peux tu aimer la vie
Si ton coeur est plein d'envies?
Si tu ne t'aimes pas,
si tu ne t'acceptes pas?
Le plus grand obstacle au bonheur sans doute
C'est de rêver d'un bonheur trop grand
Sachons cueillir le bonheur au compte gouttes
Ce sont les plus petites gouttes qui font les océans.
Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir
Cherchons le bonheur dans le présent
C'est là seulement qu'il nous attend
Le bonheur ce n'est pas un objet
Que l'on peut trouver quelque part hors de nous
Le bonheur ce n'est qu'un projet
Qui part de nous et se réalise en nous
Si, dans ton miroir ta figure te déplaît
A quoi çà sert de briser le miroir?
Ce n'est pas lui qu'il faut casser
C'est toi qu'il faut changer...
Auteur inconnu
Texte trouvé chez mon amie Dorothy.
Posté le 23.03.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie mamieve
dimanche 23 mars 2008
Coucou, les amis, un peu tard pour vous souhaiter de bonnes fêtes de pâques et pour afficher ce superbe coq de mon amie Eve mais j’aime tellement le chocolat que pour moi, c’est pâques toute l’année.
N’ayant rien publié depuis jeudi, je vous ai un peu délaissé mais je pense que beaucoup d’entre vous ont profité de ce week-end pour recevoir ou être reçu par la famille ou les amis, moments de joies qui permettent d’oublier les petits soucis du quotidien ou la maladie, ce qui fût mon cas.
Tout va très bien, un peu de fatigue et de nausée consécutives à la chimiothérapie mais tellement minime comparé au bien-être de vivre sans souffrir. Hier soir, chez des amis, j’en avais même oublié d’emmener ma bouée pour m’asseoir mais deux confortables coussins ont très bien su m’apporter tout le bien-être désiré. Excellente soirée qui m’a apporté ce petit moment de bonheur si apprécié lorsqu’il est quêté. Bien mangé, bien bu mais pas de GDB (lol à tempérance) ce matin mais un radieux sourire au souvenir d’une soirée délicieuse.
J’applique certains conseils du livre pré-cité lors des billets précédents afin de désinhiber et encourager mes cellules immunitaires tels que « expression des émotions », « acceptation et sérénité », « soutien de l’entourage et de mes blogopotes », « acceptation de soi avec mes valeurs et mon histoire » mais je crois que ce mode de vie n’est pas le monopole du monde des malades car il doit être appliqué par tout être désirant se sentir en parfaite harmonie avec sa vie.
Je vous souhaite une bonne nuit et un excellent lundi férié.
Posté le 20.03.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Franies que je remercie de tout mon cœur pour tout ce que l’on partage ensemble. Il est vrai que ton cadeau aurait été très approprié avec la fable de la cigale et la fourmi mais comme ce soir, j’ai envie de chanter et danser, il convient parfaitement à ce billet.
Jeudi 20 mars 2008
Chères et chers amis, tout va bien, me voilà de retour après ma petite chimiothérapie habituelle. En effet, après étude du dossier, aucune évolution de la maladie depuis le mois dernier. Le crabe ne recule pas mais n’avance pas et c’est ce qui m’importe pour le moment, la vie est tellement riche lorsqu’on la vit jour après jour, chaque jour étant une petite victoire sur la mort et à force de petites victoires, on arrive à faire un mois, une plus grande victoire et lorsque les mois font des ans, l’on se sent beaucoup plus grand. Il a donc été décidé de poursuivre la thérapie actuelle pour aujourd’hui et pour la cure prochaine le 10 avril 2008, ensuite série d’examens « scintis et scanner » et réunion le 29 avril 2008 pour connaître la suite à adopter. Je suis tranquille pour deux grandes semaines (uniquement bilan sanguin à domicile), la vie est belle.
D’aucun pourrait penser que je n’ai pas grande ambition de me satisfaire de deux petites semaines mais je voudrais citer un texte du livre de David Servan Schreiber que je consulte de temps en temps.
« Tant que la maladie ne nous a pas frôlé, la vie nous paraît infinie, et nous croyons qu’il sera toujours temps de nous battre pour le bonheur. Il faut d’abord que je décroche mes diplômes, que je rembourse mon crédit, que les enfants grandissent, que je prenne ma retraite… Plus tard, je penserai au bonheur. Remettant toujours au lendemain la quête de l’essentiel, nous risquons de laisser la vie filer entre nos doigts, sans l’avoir jamais vraiment goûtée. »
Au fur et à mesure de la maladie, j’ai eu le sentiment, surtout depuis l’été dernier, que l’on me retirait petit à petit un bandeau qui voilait ma vue et de découvrir ce monde si merveilleux qui nous entoure. Mes ressentis seraient incomplets sans ce paragraphe supplémentaire et toujours du même auteur.
« Ainsi, la proximité de la mort peut apporter parfois une sorte de libération. A son ombre, la vie acquiert soudain une intensité, une sonorité, une saveur inconnues. Bien entendu, l’heure venue, on ne peut qu’être terriblement triste de s’en aller, comme quand on doit dire adieu pour toujours à une personne aimée. La plupart d’entre nous redoutent cette tristesse. Mais au fond, le plus triste ne serait-il pas de partir sans avoir goûté la saveur de la vie ? Le plus épouvantable, ne serait-ce pas, au moment de quitter la vie, de n’avoir aucune raison d’être triste ? Pour ma part, je n’avais jamais envisagé le monde sous cet angle. »
Voilà, il me reste à vous souhaiter une bonne nuit et une bonne méditation sur ces deux paragraphes qui, je le répète, ne sont pas de moi et je le regrette mais que j’aurais aimé connaître lors de ma première vie.
Posté le 20.03.2008 par tontonriton
Cadeau de Mélinda.
Merci mon amie, je l'emmène avec moi aujourd'hui car je sais qu'il me portera bonheur.
Jeudi 20 mars 2008
N'ayant pas publié depuis le 17 mars 2008 et je m'en excuse mais j'ai eu beaucoup de visites d'amis et surtout j'ai été très fatigué par la prise intensive de médicaments, et comme il me reste encore quelques minutes avant de partir pour l'hôpital, je viens vous faire un petit coucou et vous souhaiter une très bonne journée de printemps accompagnée d'un soleil rayonnant qui j'espère vous réchauffera le corps. Pour votre coeur, pas la peine car il brille déjà de mille feux, il me suffit de vous lire et votre amitié illumine mes journées et ma vie.
Je vous embrasse toutes et tous très fort, blogopotes et lecteurs potosansblog et vous dis à ce soir.
Posté le 17.03.2008 par tontonriton
Image volé chez mon amie Pascale
lundi 17 mars 2008,
Ouf, enfin, je n’ai plus mal au Zizi, pardon, je voulais dire mes douleurs urinaires se sont bien estompées depuis hier, je dois avouer que j’ai passé une sale semaine entre les examens et l’infection urinaire, ce n’était pas gai. Mais je vous l’ai déjà raconté.
Le problème c’est que pendant trois jours l’on m’a injecté des produits radio-actifs et sans affirmer que c’était de l’eau de javel, ce n’était pas non plus de l’eau bénite et pour rejeter avec une infection, ce n’était pas évident. Enfin, n’en parlons plus et il était temps car Maryvonne m’avait donné jusqu’à aujourd’hui comme ultimatum pour l’hospitalisation. Je suis juste un peu « complètement » shooté par les médicaments. Entre les anti-douleurs, les anti-inflammatoire, les antibiotiques, les antalgiques et les anti effets secondaires, je prends quand même une bonne vingtaine de cachets par jour, avec la morphine, tout cela représente un joli cocktail. Du coup, je vous ai un peu négligé, mes ami(es), mais je sais par vos nombreux témoignages que je suis déjà pardonné.
D’autant plus que j’ai fais l’acquisition d’un livre de David Servan-Schreiber, lui-même ayant connu le monde des malades, j’étais sceptique mais il apparaîtrait que son bouquin a aidé nombre de personnes souffrantes. Pour les compagnes ou compagnons de souffrance, il se nomme « ANTICANCER » « Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles » mais peut-être le connaissiez-vous déjà. C’est un peu toi, Diane, qui m’a encouragé à cet achat.
J’ai parcouru quelques pages et déjà quelques paragraphes ou phrases m’ont interpellé. Je ne pense pas qu’il puisse m’en vouloir de les citer puisque c’est pour la bonne cause.
Dès le début du livre, on y lit la préface du Pr René Dubois de l’université Rockefeller de NEW YORK qui nous dit :
« J’ai toujours pensé que le seul problème de la médecine scientifique, c’est qu’elle n’est pas suffisamment scientifique. La médecine moderne ne deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs patients auront appris à tirer parti des forces du corps et de l’esprit qui agissent via le pouvoir de guérison de la nature. »
J’ai moi-même toujours pensé que j’avais la chance de posséder un corps très résistant de par ce que j’ai enduré depuis bientôt 7 ans et quant à l’esprit, il est en pleine construction et vous en faites parti.
« Les statistiques sont une information, pas une condamnation » En effet, on parle plus facilement de nos disparus que de ceux qui s’en sont sorti.
« Dans un domaine comme celui de la cancérologie, deux choses évoluent continuellement : les traitements conventionnels d’une part et, d’autre part notre connaissance de ce que chacun peut faire individuellement pour renforcer l’action de ces traitements »
La première chimiothérapie m’a permis de gagner du temps et la découverte de la molécule miracle même si ce n’est pas celle en cours mais la suivante ou la suivante pourra peut-être m’accorder un sursis ne serait-ce que quelques petites années pour voir grandir mon petit-fils. Qui sait ?
Mon billet du jour est moins drôle que ma fable d’hier mais l’objet de ce blog étant justement de parler de cette maladie, je pense être dans le sujet. Etant lu par des personnes connaissant également la souffrance, si les quelques informations peuvent leurs être d’un quelconque soulagement, ce blog a donc toutes les raisons d’exister.