Publié le 25/05/2008 à 12:00 par tontonriton
Ce bouquet m’a été offert par ma grande amie Tempérance qui, je suis sur sera très heureuse de s’unir à moi pour l’offrir à toutes les mamans blogopotes ou simples lectrices de ce blog.
Dimanche 25 mai 2008,
Aujourd’hui, je ne ferai pas un grand laïus, je viens simplement vous souhaiter une bonne fête des mères.
J’aurai une pensée plus particulière pour ma Maman qui est parti briller parmi les étoiles du firmament il y a eu 26 ans au mois de janvier et qui m’a tant manqué. Pour toi, Mary, mon épouse mais aussi Mère. Pour vous mes amies blogopotes ou simples lectrices de ce blog et pour toutes les Mamans de ce monde qui ont le pouvoir de donner la vie.
Petite citation de Christian Bobin : « La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la nature ».
Je vous joins ce texte qui représente si bien toute la force et le courage d’être mère.
LARMES DE FEMME
Un petit garçon demanda à sa mère :
- Pourquoi pleures-tu ?
- Parce que je suis une femme, lui répondit-elle.
- Je ne comprends pas, dit-il.
Sa mère le prit dans ses bras et lui dit :
- Et jamais tu ne comprendras.
Plus tard le petit garçon demanda à son père :
- Pourquoi maman pleure-t-elle ? Je ne comprends pas !
- Toutes les femmes pleurent sans raison, fut tout ce que son père put lui dire.
Devenu adulte, il demanda à Dieu :
- Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?
Et Dieu répondit :
- Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale.
J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde ; et assez douces pour être confortables.
Je lui ai donné la force de donner la vie, et celle d'accepter le rejet qui vient souvent de ses enfants.
Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, et celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue.
Je lui ai donne la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement.
Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer à ses côtés sans faiblir.
Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.
Tu vois mon fils, la beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte,
ni dans son visage, ou dans la façon de se coiffer les cheveux.
La beauté d'une femme réside dans ses yeux. car c'est la porte d'entrée de son coeur - le lieu où réside l'amour.
Et c'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.
Toutes les femmes sont belles, et nous devons les encourager à s'aimer telles qu'elles sont et à avoir une juste estime d'elles-mêmes.
Anonyme
Bon dimanche à toutes, je vous aime.
Publié le 22/05/2008 à 12:00 par tontonriton
Cadeau de mon grand ami Bébert qui me fait l’immense honneur de me considérer comme son Papounet de cœur. Bébert, même si nous ne communiquons pas tous les jours, nos échanges sont de grandes valeurs et ton amitié restera à jamais gravée au travers de ce cœur.
Jeudi 22 mai 2008,
Comme j’ai encore un peu de temps avant de partir à l’hôpital pour ma 17ème cure de chimiothérapie, j’aimerais vous faire partager ce texte qui m’a été envoyé par l’une d’entre vous que je remercie de tout mon cœur et qui se reconnaîtra.
Je ne connais pas l’auteur et je le regrette car en lisant ce texte, je pourrais croire qu’il me l’a écrit personnellement tellement je me retrouve. J’ai l’impression qu’il résume mes 55 ans de vie mais n’étant pas un cas unique, je pense qu’il concerne beaucoup d’entre nous.
Enzo, mon petit-fils, je te dédie ce billet. Qu’il puisse dans un avenir plus ou moins lointain te faire connaître ce qu’a été la vie de ton Papy, qu’il puisse t’apporter force et courage dans les épreuves que tu rencontreras au fil de ta vie.
J’AI SURVECU ET JE VIS
J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables,
J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables,
Et oublié des personnes inoubliables.
J’ai agi par impulsion,
J’ai été déçu par des gens que j’en croyais incapables,
Mais j’ai déçu des gens aussi.
J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour protéger,
J’ai rit quand il ne fallait pas,
Je me suis fait des amis éternels.
J’ai aimé et l’ai été en retour,
Mais j’ai aussi été repoussé.
J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer.
J’ai crié et sauté de tant de joie,
J’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles,
Mais je me suis brisé le cœur tant de fois !
J’ai pleuré en écoutant de la musique
Ou en regardant des photos,
J’ai téléphoné juste pour entendre une voix.
Je suis déjà tombé amoureux d’un sourire,
J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie,
Et j’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial.
Mais j’ai survécu ! Et je vis encore !
Je ne passe pas par la vie…
Et toi non plus, tu ne devrais pas en passer. Vis !!!
Ce qui est vraiment bon,
C’est de se battre avec persuasion,
Embrasser la vie et vivre avec passion,
Perdre avec classe et vaincre en osant,
Parce que le monde appartient à celui qui ose.
Et LA VIE C’EST BEAUCOUP pour être insignifiante !
Texte de Charles Chaplin.
Publié le 18/05/2008 à 12:00 par tontonriton
Cadeau de mon amie Debo que je remercie de tout mon cœur pour ta gentillesse, ta fidélité et ta sincérité.
Dimanche 18 mai 2008,
Comme promis lors de mon dernier billet, je viens partager avec vous ce si beau texte sur l’ amitié et chanté par Françoise Hardy. Beaucoup d’entre vous le connaissent puisque je l’ai reçu plusieurs fois par mail mais il illustre tellement bien ce que je ressens depuis que je vous ai rencontré que je me dois de le publier.
J’aime à penser que dans 20 ans, voire plus, ma descendance aura plaisir à découvrir tous ces beaux textes qui accompagnent notre vie et réchauffent nos cœurs.
L’AMITIE
Beaucoup de mes amis(es) sont venus des nuages,
Avec soleil et pluie comme simples bagages,
Ils ont fait la saison des amitiés sincères,
La plus belle saison des quatre de la terre.
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages,
Et la fidélité des oiseaux de passages,
Dans leur cœur est gravé une infinie tendresse,
Mais parfois, dans leur yeux, se glisse la tristesse.
Alors ils viennent se chauffer chez moi,
Et toi aussi, tu viendras,
Tu pourras repartir au fin fond des nuages,
Et de nouveau sourire à bien d’autres visages.
Donner autour de toi un peu de ta tendresse,
Lorsqu’un autre voudra te cacher sa tristesse,
Comme l’on ne sait pas ce que la vie nous donne,
Il se peut qu’à mon tour, je ne sois plus personne.
S’il me reste un ami qui vraiment me comprenne,
J’oublierai à la fois mes larmes et mes peines,
Alors, peut-être je viendrai chez toi,
Chauffer mon cœur à ton bois.
Je pense qu’après avoir lu ce magnifique texte, vous vous êtes tous et toutes reconnus dans nos relations d’amitiés et il image tellement parfaitement mes ressentis envers vous. Je vous embrasse tous et toutes très fort.
Publié le 15/05/2008 à 12:00 par tontonriton
Jeudi 15 mai 2008,
Coucou mes amis(es). Je reviens vers vous après une semaine plutôt éprouvante et un moral au plus bas.
Hier, la journée fût très forte en émotions. Le matin, nous sommes allés dire au-revoir à Geneviève pour son grand voyage. J'aime à penser qu'avant de t'envoler pour rejoindre les anges car ta place est bien à leurs côtés, tu as pu voir la foule venir t'accompagner et constater à quel point, tu étais aimé. Quelle tristesse de voir tant de chagrins réunis en un si petit lieu, j'aimerais tellement croire que tu es parti pour un monde meilleur et que tu vas pouvoir veiller et protéger tes proches qui t'ont tant pleuré. Nous nous associons à leur peine et te souhaitons bon voyage, mon amie, et beaucoup de courage à toi, Daniel, à tes trois enfants et tes petits enfants ainsi qu'à tous ceux à qui tu vas tellement manquer.
En début d'après-midi, ma soeur m'a contacté pour me dire qu'elle était à Jard sur mer avec une amie et mon petit-fils Enzo qu'elle avait en garde. Bien entendu, je les ai rejoins aussitôt et j'ai pu profiter de mon petit-fils pendant presque deux heures. Quel bonheur!
Christophe, mon neveu, ayant son appareil photo, j'ai la joie de vous montrer Enzo et son Papy. Il aura 6 mois demain, n'est-ce pas qu'il est beau? Un petit moment de paradis après une période sombre qui m'a rappelé que j'étais encore en vie et que j'avais encore des moments de joie à savourer.
Et puis, hier soir, arrivée de mes enfants de coeur pour me rappeler que j'ai toujours mes amis fidèles du mercredi soir pour la messe hebdomadaire. Excellent moment et une communion devenue indispensable pour mon bien-être moral.
Une journée qui résume fort bien le titre de ce billet "TRISTESSE - BONHEUR - AMITIE".
Quant à vous, mes amis(es) blogopotes, je suis pleinement conscient que ces derniers temps, je vous ai complètement délaissé et pourtant au vu de vos commentaires, vous êtes toujours présents et plus que fidèles dans votre amitié. J'ai reçu, dernièrement, un très beau texte sur l'amitié dont j'ignore le parolier mais chanté par Françoise Hardy. Ce texte m'a été envoyé par plusieurs d'entre vous et je suis sur que vous ne m'en voudrez pas de le publier pour le partager en remerciement de votre si précieuse amitié.
Il sera donc sur mon prochain billet. Je vous renouvelle mes excuses pour ne pas être allé vous rendre visite et vous dis à très bientôt.
Publié le 11/05/2008 à 12:00 par tontonriton
Dimanche 11 mai 2008,
Pour toi, Geneviève, qui nous a quitté ce samedi 10 mai 2008, après avoir lutté courageusement contre ce maudit crabe.
Pour tes enfants et petits enfants, pour Daniel, ton mari et tous tes proches.
Le jour où je serai parti
Auteur : Louis
Le jour ou je serai parti....
Quand je fermerai les yeux à jamais,
Je serai sous d'autres cieux.
Je serai davantage près de vous
Pour continuer de vous aider,
Guidant vos pas afin de ne pas trébucher.
Vous n'aurez qu'à m'appeler
Et je serai là pour vous aider
Comme dans le passé
Mais encore plus tendrement.
Je sais que là-haut un amour m'attend à bras ouverts.
Je chanterai tout le jour tout en vous regardant.
La chose la plus chère à mon cœur sera la vie après la mort.
Je vous servirai un plateau d'amitié.
Je vous servirai un plateau de tendresse.
Je vous servirai ce qu'une mère a de plus cher à son cœur.
Ne pleurez pas, il est trop tard.
Soyez dans la joie car j'aurai passé cet immense tunnel
Qui conduit à la vie éternelle.
Le bonheur, la musique, la joie, la fraternité, l'amitié, la sérénité,
Seront à l'apogée de mes saisons.
Une vie qui ne s'éteint pas mais qui commence
Publié le 09/05/2008 à 12:00 par tontonriton
Cadeau de mon amie Maryse que je remercie pour sa fidélité et sa précieuse amitié.
Vendredi 9 mai 2008,
Après un silence de plus d’une semaine, je reviens vers vous mes amis(es). Je ne vais pas me lancer dans des explications longues et fastidieuses, il m’a suffit de lire vos commentaires pour savoir que vous avez tous compris.
Je tiens simplement à vous remercier d’avoir été là. Il y a bientôt trois mois que j’ai rejoins le centerblog, mon premier bouquet d’amitié m’a été offert par Lisa, je l’ai dissocié et lancé à toutes volées. Chacun et chacune en a saisi une fleur pour m’en faire un nouveau bouquet et chaque jour qui a passé m’a fait connaître de nouvelles amitiés. Vous avez su prendre le temps de me lire, de m’écrire, de me faire rire, de me comprendre, de me confier vos petits secrets et vos chagrins, me faire partager vos joies, vos tristesses et vos peines. Pour tout ce que vous m’avez donné, Merci.
Dans la mesure de mes possibilités, je passerai vous rendre visite mais comme dis si bien mon amie Tempérance, tenir un blog tous les jours est une gageure d’endurance. Pour durer, il ne faut pas que l’écriture soit une contrainte mais un réel plaisir. Je serai probablement moins présent mais viendrai par plaisir et par envie.
J’ai également reçu de très beaux textes par mail, que vous m’avez autorisé à publier et dont je vous livre le premier aujourd’hui.
J’AI APPRIS
J’ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd’hui, la vie continue et les choses iront mieux demain.
J’ai appris qu’on peut en dire long sur une personne juste de la façon dont elle réagit devant une nouvelle situation.
J’ai appris que peu importe la relation que tu as avec tes parents, tu t’ennuieras d’eux le jour où ils ne feront plus partie de ta vie.
J’ai appris la différence entre « réussir dans la vie » et « réussir sa vie ».
J’ai appris que parfois, la vie te donne une deuxième chance.
J’ai compris que tu ne peux pas toujours avancer dans la vie avec un gant de baseball dans chaque main pour essayer de tout attraper. Tu dois pouvoir lancer la balle à ton tour de temps à autre.
J’ai appris que lorsque je décide avec mon cœur, c’est généralement une bonne décision.
J’ai appris que lorsque je souffre, je n’ai pas à le faire payer aux autres.
J’ai appris que chaque jour, il faut tendre la main à quelqu’un.
Les gens aiment bien qu’on les serre dans nos bras, ou même qu’on leur donne juste une petite tape sur l’épaule.
J’ai appris que les gens finissent par oublier ce qu’on leur a dit, mais jamais ce qu’on leur a fait.
BON WEEK END A TOUTES ET TOUS.
Publié le 30/04/2008 à 12:00 par tontonriton
Cadeau de mon amie Doumette que je remercie.
Mercredi 30 avril 2008,
Hier, j’étais à l’hôpital pour savoir quelle suite devait être donnée au traitement que je suis actuellement. La réponse est favorable puisqu’une évolution positive a été remarquée lors de l’étude des derniers examens effectués. Le rendez-vous de vendredi est donc maintenue pour la 7ème cure de ce nouveau protocole.
Je devrais être ravi de cette annonce puisque c’est ce que j’espérais mais il me faudra refaire une nouvelle série d’examens après la 8ème cure. En effet, le traitement est efficace en ce qui concerne les métastases mais il fatigue le cœur, et abîme la qualité de la moelle épinière et de plus, lors du dernier scanner, il a été découvert un petit calcul dans un rein, alors difficile d’être réjoui. Et après ? Je sais bien qu’il ne faut penser qu’au présent mais lorsque ce présent se limite à quelques semaines, je ne peux m’empêcher de penser à l’avenir et parfois, il me paraît bien sombre.
Mais cessons les jérémiades car aujourd’hui, je voudrais dédier ce billet pour des amis qui me sont chers et dont leur papa Maurice vient de nous quitter, emporté par le crabe qui a vaincu une fois de plus.
A vous, Paulette, Murielle et Christian, Chantale et Jean-claude, Nicole et Yves et toute la famille, je vous offre ce texte, trouvé sur le site d’une amie du centerblog. C’est une prière indienne que j’aimerais que l’on me lise le jour de mon départ.
Quand je ne serai plus là,
Relâchez-moi, laissez-moi partir.
J'ai tellement de choses à faire et à voir.
Ne pleurez pas en pensant à moi.
Soyez reconnaissants pour les belles années.
Je vous ai donné mon amitié,
Vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m'avez apporté.
Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré.
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment, vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur.
Je ne suis pas loin et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai.
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.
Et si vous écoutez votre coeur,
Vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là, je ne dors pas.
Je suis les mille vents qui soufflent.
Je suis le scintillement des cristaux de neige.
Je suis la lumière que traverse les champs de blé.
Je suis la douce pluie d'automne.
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin.
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort.
Publié le 28/04/2008 à 12:00 par tontonriton
Cadeau de mon amie Mélinda, qui nous offre de superbes créas et qui sait me faire chavirer tous les matins avec ses si beaux poèmes, merci Mélinda.
Lundi 28 avril 2008,
J’aurai presque envie de rajouter après tes mots « pour vous offrir mon amitié » et un monde meilleur.
C’est le titre du texte que j’ai trouvé parmi toutes les richesses que nous offre le net et que je voudrais partager avec vous.
Il y a des moments dans la vie
où la présence de l'autre nous manque tellement
qu'on espère sans cesse sa présence.
Rêve à ce qui te fait plaisir
va où tu veux aller
sois où tu aimerais être
parce que tu as seulement une vie pour faire ce que tu veux .
Que sur ton chemin tu trouves...
suffisamment de bonheur pour rester doux
suffisamment d'épreuves pour devenir force
suffisamment de peine pour rester humain
suffisamment d'espoir pour être heureux .
Les personnes plus heureuses
n'ont pas nécessairement le meilleur de tout ;
simplement, elles exploitent au maximum
tout ce qui se trouve sur leur route .
Le bonheur attend...
ceux qui pleurent, ceux qui souffrent,
ceux qui cherchent, ceux qui se dévouent,
ceux qui s'aiment...
parce que seules ces personnes peuvent apprécier l'importance de ces choses
qui laissent des traces dans la vie .
Oublie le passé,
abandonne derrière toi tes erreurs et tes peines,
l'amour naît avec un sourire et grandit avec un baiser .
Ce message est destiné à toutes les personnes qui signifient quelque chose pour moi donc à vous,
à celles qui ont marqué ma vie d'une façon ou d'une autre...
à celles qui m'ont fait sourire quand j'en avais le plus besoin...
à celles qui m'ont fait voir le bon côté des choses quand je voyais seulement le pire...
à toutes celles à qui je veux dire combien j'apprécie leurs amitiés
ou simplement... merci de m'avoir donné un aperçu d'un monde meilleur.
Anonyme
Publié le 26/04/2008 à 12:00 par tontonriton
Montage effectué et cadeau offert par mon grand pote Bébert « bebert.centerblog.net », que j’adore.
Samedi 26 avril 2008,
Alors les filles, qu’en dites-vous ?
Une fois encore, je dois m’excuser auprès de mes amis non blogopotes qui ne vont rien comprendre à ce billet. Alors, je vous résume en quelques mots.
Dernièrement, j’ai été sélectionné pour l’émission « Secret center story » animée par notre ami Marcel, le pote de Pascale « chezlavandine.centerblog.net » réalisatrice de l’émission tournée en direct du village Bellaffaire dans les Alpes de Provence. Après un dur et long casting, voici le nom des participants masculins :
Bruno, Bébert, Lulu, Jeanmi, Jean-Marie, Sébastien, Riton et Jean.
Je vous rapporte les derniers potins du loft.
« Déjà, une première altercation au sein du groupe : Lulu et Riton se dispute le rôle du Maître des lieux !
Lulu a déclaré hier à la Presse : « Riton, touche pas à mes poulettes » !!!!!
Jusqu’à présent Riton n’a encore fait aucune déclaration à la Presse mais d’après son voisin Bébert, il se dit confiant et serein et aurait même fait sous entendre que Lulu cachait son âge avancé et aurait des problèmes d’ordre majeur au niveau de la ceinture !
Que voulait –il dire ? »
Bébert, je suis un peu surpris que tu ai dévoilé ce que je t’avais dit sur Lulu car lorsque tu m’as confié en toute amitié tes problèmes avec l’alcool et ton incontinence, je ne l’ai raconté à personne et je te promets que je ne dirai mot à ce sujet.
Au fait, tu savais Bébert que Sébastien est fils d’un riche industriel, qu’il n’a jamais terminé ses études, il ne cherche même pas de boulot et passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains. Par contre, comme c’est un bon pote, ce n’est pas la peine qu’on étale sa vie, t’es d’accord ?
Bon, les filles, au vu de ma photo car c’était vraiment moi il y a quelques années, j’espère que vous allez faire le bon choix. En fait, lorsque je me regarde maintenant, je trouve que j’ai très peu vieilli.
Ayant terminé ma campagne pour les élections, changeons de sujet.
J’espère que vous avez passé une bonne journée, aussi ensoleillé que l’était la Vendée. Mes petits soucis de santé étant terminé, j’ai donc rangé mes béquilles et pu profiter de mon jardin.
Après avoir fait chauffer le motoculteur pendant une heure, je me suis attelé à une tâche moins passionnante mais moins fatigante, arracher quelques hautes herbes qui entourent le terrain. Il est vrai qu’avec une bonne dose de désherbant ou débroussaillant, ce serait plus rapide mais sans être un pur écolo, je ne suis pas un adepte des produits chimiques et toutes ces herbes font également le régal de mes volailles.
Il m’est arrivé un gag qu’il faut que je narre, j’ai un peu hésité mais ne dit-on pas qu’aux amis, on peut tout raconter. Voilà, comme vous le savez, j’ai une sonde urinaire, en deux parties, la première (changement tous les deux mois) part de la vessie, passe par le zizi et se termine par une sorte de canule femelle laquelle s’emboîte dans une autre canule mâle, début de la deuxième partie (changement deux à trois fois par semaine) et prolongé par un tuyau qui se termine par la poche urinaire fixé à la cheville par un scratch et recouverte d’un filet. En ramassant mon herbe, j’étais à quatre pattes, position pratique pour être plus proche du sol et qui évite le mal de dos. Bref, à un moment, j’ai du coincer le tuyau et la deuxième partie s’est désolidarisé de la première. Comme je ne ressens plus l’envie d’uriner (sauf lors des infections par les brûlures), je ne m’en suis pas aperçu sur le moment, ce n’est qu’en distribuant l’herbe aux volailles que j’ai eu la sensation d’un liquide chaud coulant le long de la jambe et inondant le pantalon. En bref, j’ai fait un gros pipi dans la culotte.
Pourquoi je vous raconte cette histoire ? Et bien, tout simplement parce que ce n’est pas la première (ni certainement la dernière) fois que ça m’arrive mais c’est bien la première fois qu’avec Mary nous en avons ri. J’ai donc enfin accepté mon handicap et les petits soucis qui en découlent, ceux ou celles qui ont connu la maladie ou qui l’ont vécu en tant que conjoint(e) comprendront l’énorme évolution qu’apporte cette acceptation. Que cette petite anecdote puisse aussi aider ceux ou celles qui vivent au quotidien un récent handicap par le message qu’il suffit parfois d’accepter pour mieux tolérer son quotidien difficile.
Avec cette histoire, je viens de me fusiller pour l’élection de l’émission mais tant pis car il faut que je revienne mercredi prochain pour la messe sans quoi mes enfants de cœur pourraient changer de religion.
Le planning de la semaine prochaine risque d’être encore un peu chargé puisque lundi, injection de Zometa «calcium pour les os » par la chambre ; mardi, hôpital de la Roche sur Yon pour une réunion avec la cancérologue, le docteur Anne Véronique BOURSIER qui prendra la décision de la poursuite ou de l’arrêt du protocole actuel au vu des résultats des examens de ces deux semaines ; mercredi, bilan sanguin ; jeudi 1er mai, anniversaire d’un ami proche ; vendredi, hôpital pour la 7ème cure de chimio (conditionnée à la décision de mardi). Mais il reste encore toute la journée de demain.
Je vous souhaite un excellent dimanche et je terminerai par « SI VOUS VOULEZ VOTER POUR LE BON – VOTEZ TONTONRITON ».
Publié le 24/04/2008 à 12:00 par tontonriton
Je vous présente mes enfants de cœur présents à la messe d’hier soir, avec au premier plan Alexis (fils de Thierry) et Joé (fils de pachole), au deuxième plan votre serviteur, Chantale et Totophe, et au troisième rang, Didier, Thierry, Yves et Pachole. La photo a été prise par Mary.
Jeudi 24 avril 2008,
Et bien voilà, je suis de retour de l’hôpital des Sables d’Olonnes et, une fois n’est pas coutume, je ne ferais pas d’éloge ce soir. Le Scanner s’est bien passé en lui-même, rien à dire sinon que je remercie l’infirmière qui m’a pris en charge, la même que le mois dernier et qui a été très gentille. Ce n’est qu’après que nous avons été quelque peu déçus. Le docteur qui nous reçoit habituellement étant absent, nous avons eu affaire à un remplaçant.
Après une attente de 45 minutes, laps de temps relativement normal pour l’étude des clichés, nous nous attendions à un rapport assez bien détaillé comme sait si bien le faire le docteur qui nous reçoit habituellement. Hélas, notre docteur, après avoir demandé « qu’est-ce qui vous amène ? » (notre ami Bigard aurait dit, rien, on a vu de la lumière, on est rentré voir si on pouvait bouffer), ce qui au premier abord, laisse place au doute s’il a bien étudié les radios ; et puis « que voulez-vous que je vous dise ? », mais la vérité, docteur, simplement la vérité.
Il nous a royalement accordé 2 minutes d’entretien pour me dire que j’avais un gros foie (zut, il va falloir que je me calme sur le Bordeaux), un problème aux reins, que j’avais des métastases partout et que même s’il avait fait un scan du crâne, il en aurait également trouvé mais qu’en fait, rien de particulier par rapport au mois dernier. Bref, mon pote, t’es mal barré mais que veux-tu que j’y fasse ? (je précise que cette dernière phrase n’a pas été prononcé par le toubib mais une réflexion personnelle).
Si vous permettez, docteur, il est hors de question que je remette en cause votre compétence en la médecine, que je suis également conscient que vous êtes débordé, qu’assurer des remplacements n’est pas toujours valorisant, mais s’il vous plaît, faites un stage de communication, tout le monde sera gagnant. La prochaine fois, dites à votre infirmière de nous informer que le rapport sera transmis directement au médecin demandeur, vous gagnerez vos 2 minutes d’entretien et vous nous éviterez 45 minutes d’attente pour une déception encore plus grande.
Loin de moi l’idée de cracher dans la soupe, car je suis pleinement conscient qu’aujourd’hui, je dois la vie à l’initiative heureuse d’un de vos confrères, il y aura bientôt 1 an, au progrès constant de la médecine, au dévouement que fait preuve chaque jour le personnel hospitalier, mais je trouve très malheureux que votre comportement d’aujourd’hui puisse remettre en cause l’idée que nous, malades puissions nous faire de la médecine.
Aujourd’hui, si j’avais été au début de ma maladie, de par votre comportement et votre laxisme quant à votre diagnostic, je serais terrorisé, heureusement, après plus de 6 ans de complicité avec ce crabe, j’arrive à gérer, mais pas toujours, mes ressentis. On pourrait croire à un caprice de malade, mais Mary qui a l’habitude de tempérer mes mouvements d’humeur, dû à des sentiments qui peuvent être simplement liés à la peur, à l’angoisse, au stress ou seulement à un ras-le-bol, a éprouver le même écœurement que moi. Alors, docteur, s’il vous plaît, un peu plus d’humanité. Le malade est un être fragile, qui, parfois, par un seul mot, une seule phrase, peut voir un monde s’écrouler autour de lui.
Voilà, il fallait que je le dise, mais ce billet n’est en aucun cas un coup de gueule, et une fois encore, je tiens à rendre hommage à tout le personnel hospitalier. J’ai eu le temps, au fil des mois et des années, de prendre la mesure de tout ce qui est déployé pour nous apporter le confort, l’espoir et parfois la victoire contre la maladie. Il est malheureux que la maladresse d’une personne puisse détruire tout le travail fourni par une foule de personnes compétentes et dévouées à la cause de l’humanité.
Ce soir, j’avais dans le projet de vous publier un beau texte trouvé sur le net mais les événements de ma journée font que ce texte vous sera partagé lors d’un prochain billet.
Je voudrais également en profiter pour présenter toutes mes excuses à mes amis(es) blogopotes car je constate au fil de mes billets que j’ai toujours autant de témoignages d’amitiés alors que je ne sais trouver le temps d’aller vous rencontrer. Je ne vous oublie pas pour autant et pour tout dire, ce matin, avant de partir pour l’hôpital, c’était plus fort que moi, je suis venu visiter chacun de vous mais je m’étais promis de ne mettre aucun commentaire afin de pouvoir visiter tout le monde. Je pensais vous rencontrer ce soir et voilà, il est maintenant plus de 23 heures et je n’ai pas terminer mon billet. Mon emploi du temps n’est pas une excuse puisque certains, parmi vous, trouve le temps d’aller travailler et malgré tout, venir dialoguer avec chacun.
Pendant que j’attendais à l’hôpital, j’avais commencer à rédiger un commentaire standard ou si vous voulez un « copier-coller » afin que je puisse le diffuser ce soir et puis je me suis ravisé car vous méritez beaucoup plus que ça. Donc, merci, un grand merci de venir malgré tout me mettre un petit mot gentil tous les jours. Cela prouve que vous n’attendez pas un com pour rendre un com mais que votre amitié est sincère et que vous savez donner de votre temps pour apporter un moment de réconfort.
Je vous souhaite une bonne soirée et vous embrasse tous et toutes très fort.