Posté le 09.05.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Maryse que je remercie pour sa fidélité et sa précieuse amitié.
Vendredi 9 mai 2008,
Après un silence de plus d’une semaine, je reviens vers vous mes amis(es). Je ne vais pas me lancer dans des explications longues et fastidieuses, il m’a suffit de lire vos commentaires pour savoir que vous avez tous compris.
Je tiens simplement à vous remercier d’avoir été là. Il y a bientôt trois mois que j’ai rejoins le centerblog, mon premier bouquet d’amitié m’a été offert par Lisa, je l’ai dissocié et lancé à toutes volées. Chacun et chacune en a saisi une fleur pour m’en faire un nouveau bouquet et chaque jour qui a passé m’a fait connaître de nouvelles amitiés. Vous avez su prendre le temps de me lire, de m’écrire, de me faire rire, de me comprendre, de me confier vos petits secrets et vos chagrins, me faire partager vos joies, vos tristesses et vos peines. Pour tout ce que vous m’avez donné, Merci.
Dans la mesure de mes possibilités, je passerai vous rendre visite mais comme dis si bien mon amie Tempérance, tenir un blog tous les jours est une gageure d’endurance. Pour durer, il ne faut pas que l’écriture soit une contrainte mais un réel plaisir. Je serai probablement moins présent mais viendrai par plaisir et par envie.
J’ai également reçu de très beaux textes par mail, que vous m’avez autorisé à publier et dont je vous livre le premier aujourd’hui.
J’AI APPRIS
J’ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd’hui, la vie continue et les choses iront mieux demain.
J’ai appris qu’on peut en dire long sur une personne juste de la façon dont elle réagit devant une nouvelle situation.
J’ai appris que peu importe la relation que tu as avec tes parents, tu t’ennuieras d’eux le jour où ils ne feront plus partie de ta vie.
J’ai appris la différence entre « réussir dans la vie » et « réussir sa vie ».
J’ai appris que parfois, la vie te donne une deuxième chance.
J’ai compris que tu ne peux pas toujours avancer dans la vie avec un gant de baseball dans chaque main pour essayer de tout attraper. Tu dois pouvoir lancer la balle à ton tour de temps à autre.
J’ai appris que lorsque je décide avec mon cœur, c’est généralement une bonne décision.
J’ai appris que lorsque je souffre, je n’ai pas à le faire payer aux autres.
J’ai appris que chaque jour, il faut tendre la main à quelqu’un.
Les gens aiment bien qu’on les serre dans nos bras, ou même qu’on leur donne juste une petite tape sur l’épaule.
J’ai appris que les gens finissent par oublier ce qu’on leur a dit, mais jamais ce qu’on leur a fait.
BON WEEK END A TOUTES ET TOUS.
Posté le 30.04.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Doumette que je remercie.
Mercredi 30 avril 2008,
Hier, j’étais à l’hôpital pour savoir quelle suite devait être donnée au traitement que je suis actuellement. La réponse est favorable puisqu’une évolution positive a été remarquée lors de l’étude des derniers examens effectués. Le rendez-vous de vendredi est donc maintenue pour la 7ème cure de ce nouveau protocole.
Je devrais être ravi de cette annonce puisque c’est ce que j’espérais mais il me faudra refaire une nouvelle série d’examens après la 8ème cure. En effet, le traitement est efficace en ce qui concerne les métastases mais il fatigue le cœur, et abîme la qualité de la moelle épinière et de plus, lors du dernier scanner, il a été découvert un petit calcul dans un rein, alors difficile d’être réjoui. Et après ? Je sais bien qu’il ne faut penser qu’au présent mais lorsque ce présent se limite à quelques semaines, je ne peux m’empêcher de penser à l’avenir et parfois, il me paraît bien sombre.
Mais cessons les jérémiades car aujourd’hui, je voudrais dédier ce billet pour des amis qui me sont chers et dont leur papa Maurice vient de nous quitter, emporté par le crabe qui a vaincu une fois de plus.
A vous, Paulette, Murielle et Christian, Chantale et Jean-claude, Nicole et Yves et toute la famille, je vous offre ce texte, trouvé sur le site d’une amie du centerblog. C’est une prière indienne que j’aimerais que l’on me lise le jour de mon départ.
Quand je ne serai plus là,
Relâchez-moi, laissez-moi partir.
J'ai tellement de choses à faire et à voir.
Ne pleurez pas en pensant à moi.
Soyez reconnaissants pour les belles années.
Je vous ai donné mon amitié,
Vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m'avez apporté.
Je vous remercie de l'amour que chacun m'avez démontré.
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment, vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur.
Je ne suis pas loin et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai.
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.
Et si vous écoutez votre coeur,
Vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là, je ne dors pas.
Je suis les mille vents qui soufflent.
Je suis le scintillement des cristaux de neige.
Je suis la lumière que traverse les champs de blé.
Je suis la douce pluie d'automne.
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin.
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort.
Posté le 28.04.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Mélinda, qui nous offre de superbes créas et qui sait me faire chavirer tous les matins avec ses si beaux poèmes, merci Mélinda.
Lundi 28 avril 2008,
J’aurai presque envie de rajouter après tes mots « pour vous offrir mon amitié » et un monde meilleur.
C’est le titre du texte que j’ai trouvé parmi toutes les richesses que nous offre le net et que je voudrais partager avec vous.
Il y a des moments dans la vie
où la présence de l'autre nous manque tellement
qu'on espère sans cesse sa présence.
Rêve à ce qui te fait plaisir
va où tu veux aller
sois où tu aimerais être
parce que tu as seulement une vie pour faire ce que tu veux .
Que sur ton chemin tu trouves...
suffisamment de bonheur pour rester doux
suffisamment d'épreuves pour devenir force
suffisamment de peine pour rester humain
suffisamment d'espoir pour être heureux .
Les personnes plus heureuses
n'ont pas nécessairement le meilleur de tout ;
simplement, elles exploitent au maximum
tout ce qui se trouve sur leur route .
Le bonheur attend...
ceux qui pleurent, ceux qui souffrent,
ceux qui cherchent, ceux qui se dévouent,
ceux qui s'aiment...
parce que seules ces personnes peuvent apprécier l'importance de ces choses
qui laissent des traces dans la vie .
Oublie le passé,
abandonne derrière toi tes erreurs et tes peines,
l'amour naît avec un sourire et grandit avec un baiser .
Ce message est destiné à toutes les personnes qui signifient quelque chose pour moi donc à vous,
à celles qui ont marqué ma vie d'une façon ou d'une autre...
à celles qui m'ont fait sourire quand j'en avais le plus besoin...
à celles qui m'ont fait voir le bon côté des choses quand je voyais seulement le pire...
à toutes celles à qui je veux dire combien j'apprécie leurs amitiés
ou simplement... merci de m'avoir donné un aperçu d'un monde meilleur.
Anonyme
Posté le 26.04.2008 par tontonriton
Montage effectué et cadeau offert par mon grand pote Bébert « bebert.centerblog.net », que j’adore.
Samedi 26 avril 2008,
Alors les filles, qu’en dites-vous ?
Une fois encore, je dois m’excuser auprès de mes amis non blogopotes qui ne vont rien comprendre à ce billet. Alors, je vous résume en quelques mots.
Dernièrement, j’ai été sélectionné pour l’émission « Secret center story » animée par notre ami Marcel, le pote de Pascale « chezlavandine.centerblog.net » réalisatrice de l’émission tournée en direct du village Bellaffaire dans les Alpes de Provence. Après un dur et long casting, voici le nom des participants masculins :
Bruno, Bébert, Lulu, Jeanmi, Jean-Marie, Sébastien, Riton et Jean.
Je vous rapporte les derniers potins du loft.
« Déjà, une première altercation au sein du groupe : Lulu et Riton se dispute le rôle du Maître des lieux !
Lulu a déclaré hier à la Presse : « Riton, touche pas à mes poulettes » !!!!!
Jusqu’à présent Riton n’a encore fait aucune déclaration à la Presse mais d’après son voisin Bébert, il se dit confiant et serein et aurait même fait sous entendre que Lulu cachait son âge avancé et aurait des problèmes d’ordre majeur au niveau de la ceinture !
Que voulait –il dire ? »
Bébert, je suis un peu surpris que tu ai dévoilé ce que je t’avais dit sur Lulu car lorsque tu m’as confié en toute amitié tes problèmes avec l’alcool et ton incontinence, je ne l’ai raconté à personne et je te promets que je ne dirai mot à ce sujet.
Au fait, tu savais Bébert que Sébastien est fils d’un riche industriel, qu’il n’a jamais terminé ses études, il ne cherche même pas de boulot et passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains. Par contre, comme c’est un bon pote, ce n’est pas la peine qu’on étale sa vie, t’es d’accord ?
Bon, les filles, au vu de ma photo car c’était vraiment moi il y a quelques années, j’espère que vous allez faire le bon choix. En fait, lorsque je me regarde maintenant, je trouve que j’ai très peu vieilli.
Ayant terminé ma campagne pour les élections, changeons de sujet.
J’espère que vous avez passé une bonne journée, aussi ensoleillé que l’était la Vendée. Mes petits soucis de santé étant terminé, j’ai donc rangé mes béquilles et pu profiter de mon jardin.
Après avoir fait chauffer le motoculteur pendant une heure, je me suis attelé à une tâche moins passionnante mais moins fatigante, arracher quelques hautes herbes qui entourent le terrain. Il est vrai qu’avec une bonne dose de désherbant ou débroussaillant, ce serait plus rapide mais sans être un pur écolo, je ne suis pas un adepte des produits chimiques et toutes ces herbes font également le régal de mes volailles.
Il m’est arrivé un gag qu’il faut que je narre, j’ai un peu hésité mais ne dit-on pas qu’aux amis, on peut tout raconter. Voilà, comme vous le savez, j’ai une sonde urinaire, en deux parties, la première (changement tous les deux mois) part de la vessie, passe par le zizi et se termine par une sorte de canule femelle laquelle s’emboîte dans une autre canule mâle, début de la deuxième partie (changement deux à trois fois par semaine) et prolongé par un tuyau qui se termine par la poche urinaire fixé à la cheville par un scratch et recouverte d’un filet. En ramassant mon herbe, j’étais à quatre pattes, position pratique pour être plus proche du sol et qui évite le mal de dos. Bref, à un moment, j’ai du coincer le tuyau et la deuxième partie s’est désolidarisé de la première. Comme je ne ressens plus l’envie d’uriner (sauf lors des infections par les brûlures), je ne m’en suis pas aperçu sur le moment, ce n’est qu’en distribuant l’herbe aux volailles que j’ai eu la sensation d’un liquide chaud coulant le long de la jambe et inondant le pantalon. En bref, j’ai fait un gros pipi dans la culotte.
Pourquoi je vous raconte cette histoire ? Et bien, tout simplement parce que ce n’est pas la première (ni certainement la dernière) fois que ça m’arrive mais c’est bien la première fois qu’avec Mary nous en avons ri. J’ai donc enfin accepté mon handicap et les petits soucis qui en découlent, ceux ou celles qui ont connu la maladie ou qui l’ont vécu en tant que conjoint(e) comprendront l’énorme évolution qu’apporte cette acceptation. Que cette petite anecdote puisse aussi aider ceux ou celles qui vivent au quotidien un récent handicap par le message qu’il suffit parfois d’accepter pour mieux tolérer son quotidien difficile.
Avec cette histoire, je viens de me fusiller pour l’élection de l’émission mais tant pis car il faut que je revienne mercredi prochain pour la messe sans quoi mes enfants de cœur pourraient changer de religion.
Le planning de la semaine prochaine risque d’être encore un peu chargé puisque lundi, injection de Zometa «calcium pour les os » par la chambre ; mardi, hôpital de la Roche sur Yon pour une réunion avec la cancérologue, le docteur Anne Véronique BOURSIER qui prendra la décision de la poursuite ou de l’arrêt du protocole actuel au vu des résultats des examens de ces deux semaines ; mercredi, bilan sanguin ; jeudi 1er mai, anniversaire d’un ami proche ; vendredi, hôpital pour la 7ème cure de chimio (conditionnée à la décision de mardi). Mais il reste encore toute la journée de demain.
Je vous souhaite un excellent dimanche et je terminerai par « SI VOUS VOULEZ VOTER POUR LE BON – VOTEZ TONTONRITON ».
Posté le 24.04.2008 par tontonriton
Je vous présente mes enfants de cœur présents à la messe d’hier soir, avec au premier plan Alexis (fils de Thierry) et Joé (fils de pachole), au deuxième plan votre serviteur, Chantale et Totophe, et au troisième rang, Didier, Thierry, Yves et Pachole. La photo a été prise par Mary.
Jeudi 24 avril 2008,
Et bien voilà, je suis de retour de l’hôpital des Sables d’Olonnes et, une fois n’est pas coutume, je ne ferais pas d’éloge ce soir. Le Scanner s’est bien passé en lui-même, rien à dire sinon que je remercie l’infirmière qui m’a pris en charge, la même que le mois dernier et qui a été très gentille. Ce n’est qu’après que nous avons été quelque peu déçus. Le docteur qui nous reçoit habituellement étant absent, nous avons eu affaire à un remplaçant.
Après une attente de 45 minutes, laps de temps relativement normal pour l’étude des clichés, nous nous attendions à un rapport assez bien détaillé comme sait si bien le faire le docteur qui nous reçoit habituellement. Hélas, notre docteur, après avoir demandé « qu’est-ce qui vous amène ? » (notre ami Bigard aurait dit, rien, on a vu de la lumière, on est rentré voir si on pouvait bouffer), ce qui au premier abord, laisse place au doute s’il a bien étudié les radios ; et puis « que voulez-vous que je vous dise ? », mais la vérité, docteur, simplement la vérité.
Il nous a royalement accordé 2 minutes d’entretien pour me dire que j’avais un gros foie (zut, il va falloir que je me calme sur le Bordeaux), un problème aux reins, que j’avais des métastases partout et que même s’il avait fait un scan du crâne, il en aurait également trouvé mais qu’en fait, rien de particulier par rapport au mois dernier. Bref, mon pote, t’es mal barré mais que veux-tu que j’y fasse ? (je précise que cette dernière phrase n’a pas été prononcé par le toubib mais une réflexion personnelle).
Si vous permettez, docteur, il est hors de question que je remette en cause votre compétence en la médecine, que je suis également conscient que vous êtes débordé, qu’assurer des remplacements n’est pas toujours valorisant, mais s’il vous plaît, faites un stage de communication, tout le monde sera gagnant. La prochaine fois, dites à votre infirmière de nous informer que le rapport sera transmis directement au médecin demandeur, vous gagnerez vos 2 minutes d’entretien et vous nous éviterez 45 minutes d’attente pour une déception encore plus grande.
Loin de moi l’idée de cracher dans la soupe, car je suis pleinement conscient qu’aujourd’hui, je dois la vie à l’initiative heureuse d’un de vos confrères, il y aura bientôt 1 an, au progrès constant de la médecine, au dévouement que fait preuve chaque jour le personnel hospitalier, mais je trouve très malheureux que votre comportement d’aujourd’hui puisse remettre en cause l’idée que nous, malades puissions nous faire de la médecine.
Aujourd’hui, si j’avais été au début de ma maladie, de par votre comportement et votre laxisme quant à votre diagnostic, je serais terrorisé, heureusement, après plus de 6 ans de complicité avec ce crabe, j’arrive à gérer, mais pas toujours, mes ressentis. On pourrait croire à un caprice de malade, mais Mary qui a l’habitude de tempérer mes mouvements d’humeur, dû à des sentiments qui peuvent être simplement liés à la peur, à l’angoisse, au stress ou seulement à un ras-le-bol, a éprouver le même écœurement que moi. Alors, docteur, s’il vous plaît, un peu plus d’humanité. Le malade est un être fragile, qui, parfois, par un seul mot, une seule phrase, peut voir un monde s’écrouler autour de lui.
Voilà, il fallait que je le dise, mais ce billet n’est en aucun cas un coup de gueule, et une fois encore, je tiens à rendre hommage à tout le personnel hospitalier. J’ai eu le temps, au fil des mois et des années, de prendre la mesure de tout ce qui est déployé pour nous apporter le confort, l’espoir et parfois la victoire contre la maladie. Il est malheureux que la maladresse d’une personne puisse détruire tout le travail fourni par une foule de personnes compétentes et dévouées à la cause de l’humanité.
Ce soir, j’avais dans le projet de vous publier un beau texte trouvé sur le net mais les événements de ma journée font que ce texte vous sera partagé lors d’un prochain billet.
Je voudrais également en profiter pour présenter toutes mes excuses à mes amis(es) blogopotes car je constate au fil de mes billets que j’ai toujours autant de témoignages d’amitiés alors que je ne sais trouver le temps d’aller vous rencontrer. Je ne vous oublie pas pour autant et pour tout dire, ce matin, avant de partir pour l’hôpital, c’était plus fort que moi, je suis venu visiter chacun de vous mais je m’étais promis de ne mettre aucun commentaire afin de pouvoir visiter tout le monde. Je pensais vous rencontrer ce soir et voilà, il est maintenant plus de 23 heures et je n’ai pas terminer mon billet. Mon emploi du temps n’est pas une excuse puisque certains, parmi vous, trouve le temps d’aller travailler et malgré tout, venir dialoguer avec chacun.
Pendant que j’attendais à l’hôpital, j’avais commencer à rédiger un commentaire standard ou si vous voulez un « copier-coller » afin que je puisse le diffuser ce soir et puis je me suis ravisé car vous méritez beaucoup plus que ça. Donc, merci, un grand merci de venir malgré tout me mettre un petit mot gentil tous les jours. Cela prouve que vous n’attendez pas un com pour rendre un com mais que votre amitié est sincère et que vous savez donner de votre temps pour apporter un moment de réconfort.
Je vous souhaite une bonne soirée et vous embrasse tous et toutes très fort.
Posté le 22.04.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Magali (etoiledusud.centerblog.net), je ne pouvais rêver d’une plus belle image pour aller avec cette histoire. Merci, Magali pour ton amitié et tes si belles créations.
Mardi 22 avril 2008,
Coucou, les amis, c’est bien moi. Je suis revenu de l’ hôpital pour ma scintigraphie du cœur et je vous rassure tout de suite, il est toujours aussi bon (le cœur). Super accueil et merci au Docteur Quetu qui m’a confirmé les bons résultats de la semaine dernière ainsi qu’à Marie France, l’infirmière si experte en piqûre et qui a eu la gentillesse de me laisser la tubulure dans le bras (je ne suis pas du tout certain du mot tubulure) qui va éviter à Sonia demain matin de me piquer pour la prise de sang ainsi qu’à l’hôpital des Sables d’Olonnes après-demain pour le scanner.
Le moral est excellent, en tout cas mieux que le temps puisque nous avons été accompagné par la pluie tout au long du trajet mais on annonce l’arrivée prochaine du soleil.
Mon dernier billet était voué à l’humour et je présente mes excuses à mon amie Pascale puisque ce n’était pas Marcel mais P’tit Louis qui était en Vendée et qui avait usurpé l’identité de son frère. Si ils sont tous comme ça dans la famille, mes condoléances, Pascale ; enfin, on s’est quand même bien marré.
Le billet d’aujourd’hui est consacré à l’émotion, alors préparez vos mouchoirs. Cette histoire est merveilleuse d’où le titre mais lisez et vous comprendrez.
J’ai reçu ce message d’un ami qui avait un choix à faire. Il me disait que j’avais aussi un choix à faire. Ma décision étant prise, je vous l’envoie pour qu’à votre tour, vous puissiez choisir.
L’histoire commence alors qu’une mère punit sa fille de 5 ans pour avoir gaspillé un rouleau de papier d’emballage de valeur de couleur or.
Comme les ressources financières étaient précaires, la mère devint encore plus irrité quand elle découvrit que sa fille avait utilisé le papier d’emballage pour envelopper une boîte cadeau qu’elle avait déposé sous l’arbre de Noël.
Quoiqu’il en soit, la petite fille offrit quand même à sa mère, le matin de Noël, le présent qu’elle avait soigneusement enveloppé dans le papier de couleur or en lui disant :
Voici Maman, c’est pour toi !
La mère visiblement embarrassée par sa réaction exagérée de la journée précédente, ouvrit le cadeau pour se rendre compte que la boîte était vide.
Elle parla à sa fille d’une manière rude :
« Ne sais-tu pas, jeune fille, que lorsque nous offrons un cadeau à quelqu’un, il doit y avoir quelque chose à l’intérieur de la boîte ? »
La petite fille en larmes, répondit à sa mère :
« Oh, maman, la boîte n’est pas vide, je l’ai remplie de baisers, jusqu’à ce qu’elle soit pleine avant de l’emballer. »
La mère, complètement renversée, tomba sur ses genoux et prit sa fille dans ses bras et lui demanda de lui pardonner pour les paroles dures qu’elle avait prononcées et la colère qu’elle avait exprimée.
Peu après, un terrible accident prit la vie de sa fille et il est dit que la mère conserva la boîte dorée sur sa table de chevet tout au long de sa vie.
A chaque fois qu’elle faisait face à un problème difficile ou qu’elle était découragée, elle ouvrait la boîte et y prenait un baiser imaginaire en se rappelant tout l’amour de l’enfant qui les avait déposés.
La réalité de la vie fait que chacun de nous a reçu un tel cadeau, emballé dans du papier doré.
Ce cadeau est rempli de baisers et de l’amour inconditionnel de notre famille et de nos amis(es).
Il n’existe aucune possession plus précieuse que l’AMOUR.
Vous avez maintenant deux choix :
Le premier : C’est de partager ce message avec vos parents, vos amis(es) et ceux que vous aimez.
La deuxième : C’est d’oublier ce message et agir comme s’il n’avait pas touché votre cœur.
Pour ma part, j’ai fait mon choix et je vous l’offre par ce billet.
Les parents et les amis(es) sont comme des anges qui nous soutiennent lorsque nos ailes ont de la difficulté à se rappeler comment voler…
Cette belle histoire porte à réflexions…
Posté le 20.04.2008 par tontonriton
CADEAU POUR MON AMIE PASCALE « chezlavandine.centerblog.net »
Ce billet est un petit clin d’œil pour toi, Pascale qui m’a appris, par ton blog, ainsi que d’autres depuis, d’ailleurs, que la maladie et l’humour n’avait rien d’incompatible, bien au contraire.
Dimanche 20 avril 2008,
Pour ceux et celles qui ne comprennent rien à ce billet, c’est normal, il faut au préalable aller voir celui de mon amie « chezlavandine.centerblog.com ».
Je m’élève contre le mail qu’a reçue mon amie « chezlavandine » et suis prêt à aller témoigner à l’émission de télé « ça va se savoir » que Marcel était bien en Vendée à l’époque des faits constatés, preuve en est par la photo ci-dessus prise lors d’une messe d’un mercredi soir en présence de mes enfants de cœur.
Marcel est toujours en Vendée à ce jour et après avoir voulu nous démontrer qu’il n’y avait pas d’HORMONES FEMELLES DANS LA BIERE et après avoir vidé quelques dizaines de fûts de bière, non seulement :
1. – Il a pris du poids,
2. – Il parle beaucoup pour ne rien dire,
3. – Il éprouve des difficultés à conduire correctement,
4. – Il lui est impossible de tenir un raisonnement simple,
5. – Il refuse obstinément de reconnaître qu’il a tort, même lorsque c'est évident,
6. – Et pour couronner le tout, non seulement il va pisser toutes les cinq minutes, mais il rote, il pète, il vomit sans arrêt et surtout
7. – IL A ATTRAPE LA GRIPPE A BIERE.
Alors, ça suffit ! Halte à la bière !
Ne m’en veux pas, Pascale mais je te renvoie ton pote Marcel, la grippe à bière pourrait contaminer la Vendée entière et de plus, je crains pour mes volailles depuis. Alors, je te le renvoie par le prochain train et rappelle moi dès que tu l’as réceptionné. D’avance, je te remercie.
En tout cas, cette preuve évidente le lave de tout soupçon et je t’invite Pascale, à poursuivre toute personne, lui réclamant une pension alimentaire ou remettant en cause sa fidélité, en diffamation.
Voilà, il fallait mettre les choses au clair, sur ce, mes chers amis(es), je vous souhaite une bonne soirée et un bon lundi.
Posté le 19.04.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Tempérance. Je pourrais aussi t’appeler Tolérance ou Persévérance tellement ton courage est grand et ta gentillesse infinie. Merci d’être mon amie.
Samedi 19 avril 2008
Pour vous Mesdames.
Une légende raconte qu'au commencement du monde,
quand Dieu décida de créer la femme,
il trouva qu'il avait épuisé tous les matériaux solides dans l'homme
et qu'il ne disposait plus de rien.
Devant le dilemme et après une profonde méditation, voilà ce qu'il fit.
Il prit la rondeur de la lune,
les suaves courbes des vagues,
la tendre adhérence du liseron,
le tremblant mouvement des feuilles,
la sveltesse du palmier,
la teinte délicate des fleurs,
l'amoureux regard du cerf,
la joie du rayon du soleil et
les gouttes des pleurs des nuages,
l'inconstance du vent et la fidélité du chien,
la timidité de la tourterelle et la vanité du paon,
la suavité de la plume du cygne et
la dureté du diamant,
la douceur de la colombe et la cruauté du tigre,
l'ardeur du feu et la froideur de la neige.
Il mélangea ces ingrédients si divers, forma la femme et la donna à l'homme.
Une semaine après l'homme vint et lui dit :
Seigneur, la créature que tu m'as donnée me rend malheureux,
elle requiert toute mon attention,
ne me laisse jamais seul,
bavarde intensément,
pleure sans motif,
s'amuse à me faire souffrir
et je viens te la rendre car JE NE PEUX PLUS VIVRE AVEC ELLE.
Bien, répondit Dieu et il prit la femme.
Une semaine après, l'homme revint et lui dit :
Seigneur, je me sens très seul depuis que je t'ai rendu la créature
que tu as faite pour moi,
elle chantait et jouait à mon côté,
elle me regardait avec tendresse et son regard était une caresse,
elle riait et son rire était musique,
elle était belle à voir et douce au toucher.
Rends-la-moi car JE NE PEUX PAS VIVRE SANS ELLE.
Anonyme
Bon week-end à vous toutes.
Posté le 16.04.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Mélinda, qui chaque matin, vient par ses si jolis poèmes, me rappeler que rien n’est plus précieux que l’amitié. Merci, ma chère et tendre amie.
Mercredi 16 avril 2008,
Coucou, mes amis, c’est bien moi, je suis toujours là, même si je me cache parfois ou me fais oublier, je pense toujours à vous. Si vous êtes pressé, arrêtez tout de suite, car ce soir je suis bavard et ce sera certainement le billet le plus long que j’aurai publié. Si vous avez du temps devant vous, alors installez-vous confortablement car je vous garde un bon moment.
Voilà, hier, comme je vous l’avais déjà précisé, nous étions à l’hôpital pour ma scintigraphie osseuse, tout s’est très bien passé, nous avons été reçu par le docteur à l’issue de l’examen et les nouvelles sont plutôt bonnes puisque le docteur est formel, pas de nouvelles métastases et celles existantes sont toujours là mais seraient à priori moins apparentes, ce qui pourrait laisser supposer à une petite régression, même s’il est encore bien trop tôt pour chanter victoire, le fait que la maladie ne progresse pas est déjà une bonne chose et peut laisser espérer un peu de répit. Nous en saurons plus la semaine prochaine, puisque Mardi, scintigraphie du cœur, Mercredi, bilan sanguin et Jeudi, scanner avec découpe osseuse. Après étude de ces divers examens, réunion la semaine suivante pour la décision de poursuivre ou d’arrêter le protocole, mais au vu des résultats d’hier, je peux faire preuve d’optimisme.
De toute façon, je reste persuadé que la force qui m’accompagne chaque jour et que je puise auprès de mon entourage proche et dans votre amitié et soutien permanent, associé au traitement finiront par endormir ce vilain crabe qui veut me dévorer.
Ce matin, Sonia, ma petite infirmière préférée était là dès 9h30 pour procéder au changement de la sonde urinaire. Voilà, j’ai une tuyauterie toute neuve pour deux mois et plutôt que de me dire que c’est pénible à supporter, je préfère penser qu’à chaque fois qu’elle vient pour cette sonde, c’est que j’ai encore gagné deux mois de vie supplémentaire et qu’à la prochaine sonde, il y aura pratiquement 1 an de victoire sur la mort.
Cet après-midi, après une sieste bien méritée et réparatrice, je me suis offert le luxe d’aller jardiner. Un vrai régal, juste un petit souci, c’est que lorsque je suis à genoux pour planter ou semer, il m’est impossible de me relever mais il me suffit de ramper jusqu’à un point d’appui et de m’en servir avec mes bras et l’homme se relève. La situation peut paraître cocasse mais je suis particulièrement fier du résultat. Ce paragraphe est un petit clin d’œil pour toi, mon amie tempérance, qui passe la serpillière en fauteuil roulant et qui malgré tout continue à chanter. Tout est possible, lorsque l’on veut y mettre sa volonté.
Et quelle récompense de pouvoir montrer mon travail à mes enfants de cœur qui sont arrivés à 19 heures pour la messe du Mercredi soir. Encore une journée bien remplie et pleine de joies.
Et pour mettre un peu plus de sens à la vie, je vous transmets une histoire vraie.
Il s’appelait FLEMING, c’était un pauvre fermier dans le Ayrshire. Un jour, alors qu’il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d’un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille dans ce marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils !
Je ne peux accepter de paiement pour ce que j’ai fait ! répondit le fermier écossais.
Au même moment, le fils du fermier âgé d’environ 10 ans vint à la porte de la cabane.
C’est votre fils ? demanda le noble.
Oui, répondit fièrement le fermier.
Alors, je vous propose un marché. Permettez-moi d’offrir à votre fils la même éducation qu’à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sur qu’il sera un homme duquel tous deux nous seront fiers.
Et le fermier accepta.
Le fils du fermier FLEMING suivit les cours des meilleures écoles et, il fût diplômé de l’Ecole de l’hôpital Sainte Marie de Londres. Porteur d’une grande aspiration, il continua jusqu’à être connu du monde entier.
En 1927, le fameux Docteur Alexander FLEMING avait en effet découvert la pénicilline.
Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage était atteint d’une pneumonie.
Qui lui sauva la vie, cette fois ?… La pénicilline.
Comment s’appelait ce noble ? Sir Randolph Henry Spencer CHURCHILL et son fils, Sir Winston CHURCHILL.
Sir Winston CHURCHILL et Sir Alexander FLEMING restèrent amis toute leur vie. Sir Alexander FLEMING décéda en 1955 à l’âge de 74 ans à LONDRES, Sir Winston CHURCHILL décéda en 1965 à l’âge de 91 ans à LONDRES. Ils sont enterrés dans le même cimetière.
Quelqu’un a dit un jour :
« Tout ce qui s’en va revient…
Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent,
Aime comme si tu n’avais jamais été blessé,
Danse comme si personne ne te regardait,
Chante comme si personne ne t’écoutait,
Vis comme si le ciel était sur terre. »
Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions des petits riens importants. Nous oublions de dire « Bonjour », « S’il vous plaît », « Merci » ou de féliciter une personne qui vient de vivre un événement important pour elle. Nous oublions tout simplement un compliment ou une gentillesse, uniquement pour le plaisir de le faire.
C’EST LA SEMAINE INTERNATIONALE DE L’AMITIE
Comme je vous considère comme mes amis, j’espère par cette histoire et ce message améliorer votre journée de demain et peut-être qu’à votre tour, vous apporterez le sourire à quelqu’un.
Parfois, on se demande pourquoi certaines personnes continuent à nous écrire, à nous envoyer des histoires drôles sans nous écrire un seul ou peu de mots ?
Peut-être parce qu’elles ont tout simplement envie, malgré tout, d’entretenir la relation !
C’est aussi, sans doute, une façon de montrer qu’on pense à nous, que nous sommes une personne importante à leurs yeux, qu’on nous aime bien, tout simplement !
La prochaine fois, donc, que vous recevrez une histoire drôle, un message ou autre, sachez que cela signifie qu’on a pensé à vous aujourd’hui et que votre ami(e) à l’autre bout de son ordinateur voulait juste vous envoyer un sourire et un clin d’œil.
Demain, c’est jeudi, alors Bonne journée à toutes et tous. Je vous aime !
Posté le 14.04.2008 par tontonriton
Cadeau de mon amie Nadine que je remercie de tout cœur car cette créa est superbe. Vraiment merci à toi. « didine66.centerblog.net »
Lundi 14 avril 2008,
Comme demain matin, je pars pour l’hôpital afin d’effectuer une scintigraphie osseuse, ce n’est certes pas douloureux mais long et rasant pour ne pas dire plus, je pense que demain soir, je n’aurai pas le cœur de publier. De plus ce matin, il devait y avoir changement de la sonde urinaire, et là ce n’est pas long mais douloureux et malheureusement ma petite infirmière préférée Sonia, étant malade, ce changement est repoussé à mercredi matin et comme je ne veux pas que ce soit quelqu’un d’autre, je dois faire preuve de patience.
Ces deux prochains jours risquant d’être entre parenthèse, ce soir je voudrais vous faire partager un texte merveilleux que m’a fait parvenir, il y a déjà quelques temps et que je gardais précieusement dans mes trésors, mon amie Tempérance « temperance.centerblog.net », qui mène un combat au moins aussi difficile que le mien et à qui je voudrais rendre hommage ce soir ainsi qu’ à tous ceux et celles qui se battent au quotidien.
Auparavant, je ne peux résister à la tentation de vous ajouter cette citation d’Anaïs Nim que mon amie Sandrine « sandrinette27.centerblog.net », fille de Mamieve m’a si gentiment offert lors de son dernier commentaire :
« Je fais reculer la mort à force de vivre, de souffrir, de me tromper, de risquer, de donner et de perdre. »
Très belle phrase à méditer.
Quant au texte qui suit, je le trouve vraiment très beau et je l’ai relu plusieurs fois dans mes moments de découragement. Je sais que beaucoup d’entre vous vont l’apprécier autant que je l’ai aimé car il nous donne une vraie leçon de vie.
LECON DE PERSEVERANCE
As-tu déjà observé l’attitude des oiseaux face à l’adversité ?
Pendant des jours et des jours, ils font leur nid recueillant des matériaux parfois ramenés de très loin. Et lorsqu’ils ont terminé et qu’ils sont prêts à déposer les œufs, les intempéries ou l’œuvre de l’être humain ou d’un quelconque animal le détruit et envoie au sol ce qu’ils ont réalisé avec tant d’effort.
Que fait l’oiseau ? Il se paralyse et abandonne la tâche ?
En aucune façon. Il recommence encore et encore jusqu’à ce que les premiers œufs apparaissent dans le nid. Parfois et même très souvent, avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant, une tempête détruit une fois de plus le nid, mais cette fois avec son précieux contenu…
Cela fait mal de recommencer depuis zéro…Même ainsi, l’oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant.
As-tu parfois eu le sentiment que ta vie, ton travail, ta famille ne sont pas ce que tu avais rêvé ?
As-tu parfois envie de dire « Assez », l’effort ne vaut pas la peine, c’est trop pour moi ?
Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts non atteints quand tu étais sur le point d’y arriver ?
La vie te frappe ainsi parfois, mais ne te rends jamais, dis une prière, mets ton espoir en avant et fonce.
Ne te préoccupe pas si dans la bataille, tu reçois une blessure… Il faut s’y attendre. Réunis les morceaux de ton espérance, reconstruis la et fonce de nouveau.
Peu importe ce qui se passe…Ne faiblis pas, va de l’avant…La vie est un défi constant, mais cela vaut la peine de l’accepter.
Et surtout…N’arrête jamais de chanter.
A lire et relire dans les moments difficiles, je vous souhaite une très bonne nuit et vous dis à bientôt.